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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 01 juillet 2014

L’Argentine de Lionel Messi part avec les faveurs du pronostic lors du match qui l’opposera cet après-midi face à la Suisse pour le compte des huitièmes de finale du Mondial 2014 qui se déroule actuellement au Brésil. Mais les Argentins doivent faire très attention à cette équipe suisse qui se présentera avec une grosse volonté pour tenter de créer la surprise. Les Argentins, qui ont réussi un beau parcours lors de la phase des poules ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin surtout que la compétition se déroule sur leur continent et qu’ils ne veulent pas rater cette occasion pour tenter de décrocher le titre, même si la mission ne sera pas facile devant la concurrence des autres équipes et notamment les formations sud-américaines qui ont les faveurs du pronostic par rapport aux équipes européennes. L’équipe doit « rester tranquille, prévient Gonzalo Higuain, ne pas montrer d’impatience quand elle n’arrive pas à marquer et maintenir son équilibre, parce que nous savons que nous pouvons être dangereux à n’importe quel moment ».  Tout repose sur Messi pour l’instant. Angel Di Maria est son seul lieutenant encore debout. Outre Higuain méconnaissable, Kun Agüero est blessé pour ce match.  Si devant et au milieu l’Argentine a fière allure, un champion du monde potentiel a besoin d’une défense plus rassurante que celle d’Alejandro Sabella. Le gardien Sergio Romero n’était pas titulaire cette saison à l’AS Monaco, et la charnière Garay-Federico Fernandez est un peu lente.  Seul le latéral Marcos Rojo a fait des étincelles. Il est même le seul autre buteur de l’Argentine avec Messi, le premier but contre la Bosnie étant marqué contre son camp (sur un coup franc de Messi). Il est clair que les gars de l’Argentine ne voudront pas laisser passer cette occasion et se donneront à fond pour arracher le billet de la qualification au prochain tour. Face à la Suisse, Di Maria and co sont décidés à jouer l’attaque à outrance pour les surprendre dès les premières minutes surtout que l’entame est des plus importantes et il ne faudra certainement pas lâcher prise face à la Suisse qui reste une équipe imprévisible. Les Suisses justement ne sont pas impressionnés par l’Argentine même s’ils savent que leur mission ne sera pas de tout repos. Avec un Schakiri étincelant, la Suisse tentera de créer encore une fois la surprise et pourquoi pas aller le plus loin possible. La star du Bayern Munich compte mener sa sélection aux cimes et écrire l’histoire surtout qu’il sait qu’une telle opportunité peut ne pas se présenter à l’avenir d’autant plus qu’il est difficile d’atteindre des tours avancés du Mondial à chaque fois. La meilleure chance de la Suisse repose peut-être sur son Messi à elle, aussi petit (1,69 m), plus costaud, Xherdan Shaqiri, enfin au niveau après son triplé contre le Honduras (3-0). La Suisse joue profil bas, mais sa génération dorée, portée par les enfants de l’immigration, a une occasion unique de retrouver les quarts de finale que la Suisse ne fréquente plus depuis 60 ans et son Mondial à domicile. Elle avait perdu 7-5 contre l’Autriche de Ernst Happel, cette fois c’est l’Argentine de Messi. A noter enfin que ce match dans le melting-pot de São Paulo aura un petit accent napolitain, Higuain et Federico Fernandez affrontant leurs coéquipiers du Napoli Gökhan Inler, Valon Behrami et Blerim Dzemaili. Les « Gardes Suisses » comme on les appelle au pied du Vésuve vont essayer d’empêcher le Messi d’entrer. En tout cas, le suspens sera garantit lors de ce match qui devrait être très disputé entre deux équipes aux ambitions, certes, différentes, mais avec la détermination de vouloir bien faire et aller de l’avant.

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La Belgique, l’une des quatre équipes à avoir réalisé le sans-faute lors de la phase des poules, rêve désormais de rejoindre les quarts de finale du Mondial, confiante en ses moyens de dominer aujourd’hui des Américains toutefois redoutés « pour leurs qualités athlétiques ».  « Ce match, ce sera la guerre », a osé le sélectionneur Marc Wilmots, « impressionné par la force physique des Etats-Unis ». « Cette équipe n’a peur de rien et est convaincue de pouvoir battre tout le monde. Mais nous aussi, explique-t-il. Quand je vois les qualités de course et la fraîcheur de mes médians, je n’ai pas peur. » La Belgique en quart de finale d’une Coupe du monde, ce serait une première depuis 1986. Pour les Américains, pareille performance remonte à 2002. « Nous avons les qualités pour passer », se convainc Eden Hazard, auteur de deux passes décisives depuis le début du tournoi, qui affirme « pouvoir faire beaucoup mieux ». Car si les Belges ont aligné trois victoires face à l’Algérie (2-1), la Russie (1-0) et la Corée du Sud (1-0), beaucoup d’observateurs ont été déçus par la qualité du spectacle proposé. « Le neuf sur neuf va nous permettre de jouer libéré. Les gars ont faim. Ils vont tout faire pour ne pas avoir de regret », ajoute « Willie », qui sent son équipe prête à faire trembler les filets américains, nom évocateur d’une fameuse spécialité culinaire belge à base de boeuf haché. Sur le papier, les Diables Rouges partent favoris. La Belgique a, dans un passé récent, battu les USA à deux reprises. En mai 2013 à Cleveland (2-4) et en septembre 2011 à Bruxelles (1-0). Klinsman : « Yes, we can ! » « La Belgique a fini en tête de son groupe et nous pas. Cela dit, on entre maintenant dans la partie à élimination directe du tournoi. C’est une autre compétition qui commence. C’est le message que j’ai déjà fait passr à mes gars : on ne doit absolument pas avoir peur de la Belgique. J’ai dit: +Yes, we can !+ dans le vestiaire ». « Sortir d’un groupe avec l’une des meilleures nations de la planète foot (NDLR : l’Allemagne), un outsider à la victoire finale (le Portugal) et la meilleure équipe d’Afrique (le Ghana), c’est déjà une sacrée performance. Mais on ne veut pas s’arrêter là », rappelle Klinsman. Le coach allemand est d’autant plus confiant qu’il est au courant des pépins physiques qui accablent les défenseurs belges. Wilmots pourrait devoir se passer de son capitaine Vincent Kompany (aine) et de Thomas Vermaelen (ischio-jambiers) alors qu’Anthony Vanden Borre est forfait pour le reste du Mondial (fissure du péroné gauche) et que d’autres joueurs (Fellaini, Dembélé, Ciman) ont connu des pépins physiques ces derniers jours. Ajouté à la suspension de Steven Defour, cela peut faire beaucoup pour Wilmots. « Kompany ne jouera que s’il est à 100%. Si ce n’est pas le cas, la charnière centrale Van Buyten-Lombaerts est de toute façon compétitive », explique-t-il.

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A quelques minutes de la fin, la victoire était encore promise au Mexique... Mais ce huitième de finale réservait encore quelques surprises. Les changements opérés par Louis van Gaal ont fini par se révéler payants. Après avoir débuté le match en 3-4-1-2, les Pays-Bas sont passés en 4-3-3 puis en 4-2-4 dans les derniers instants, lorsqu’il n’y avait plus rien à perdre.

À la 88e minute, les Oranje ont obtenu un corner. Arjen Robben s’est chargé de le tirer, le remplaçant Klaas-Jan Huntelaar a dévié le ballon de la tête et Wesley Sneijder a remis les deux équipes à égalité, d’une superbe demi-volée. Les Mexicains ont accusé le coup. Certains se sont sans doute imaginés en prolongation. D’autres ont vu leurs rêves d’un quart de finale à Salvador se briser d’un seul coup. Les Néerlandais, eux, ont continué à enfoncer le clou. Dans le temps additionnel, Robben s’est écroulé dans la surface de réparation et l’arbitre a sifflé penalty. Huntelaar s’est avancé et a fait le nécessaire. La qualification avait changé de camp. Pour Dirk Kuyt, ce match héroïque avait une saveur particulière. L’ancien attaquant de Liverpool honorait sa 100e sélection. En l’espace de 90 minutes, le joueur de Fenerbahçe a joué latéral gauche, latéral droit et ailier droit. Malgré cette débauche d’efforts, il a longtemps cru se retrouver dans le camp des perdants. «C’est incroyable. Quelle journée !», s’exclame l’intéressé à l’issue de la partie. «Je suis devenu le septième joueur de l’histoire du football néerlandais à atteindre les 100 capes. Je ne suis pas près de l’oublier, surtout après un tel match. Je suis vraiment très fier, fier de cette équipe et de son état d’esprit. Nous avons lutté jusqu’au bout et nous sommes évidemment très heureux du résultat.»

Patients et combatifs «Ce qui compte, c’est de gagner», ajoute-t-il. «Nous sommes tombés sur une équipe redoutable, dotée d’une excellente défense et de bons attaquants. Nous avons eu du mal à nous créer des occasions. Nous avons donc dû nous montrer patients et continuer à nous battre. C’est ce que nous avons fait. Nous n’avons pas baissé les bras. Nous avons utilisé trois systèmes différents et, finalement, nous avons fait la différence. Nous avons des joueurs capables de changer le destin d’un match. Quand Huntelaar est rentré, il a fait pencher la balance en notre faveur. » Aux côtés de Kuyt, le héros du jour ne cache pas sa joie en entendant les compliments de son partenaire. « On rêve tous de vivre une telle situation. C’est difficile de revenir, mais nous avons réussi à inverser la tendance », poursuit Huntelaar. « Dans un tournoi à élimination directe, c’est important de pouvoir réaliser un tel exploit. Nous savions que ce serait dur. Mais nous avons fait de notre mieux et nous avons tout donné. Puis, nous avons obtenu ce corner. J’ai vu le ballon arriver sur moi, mais je savais que je ne pourrais pas le cadrer, alors j’ai choisi de faire une remise. Je ne savais pas s’il y aurait quelqu’un à cet endroit. Mais Wesley était sur le coup et son tir était parfait. Nous avons repris espoir et, dans la foulée, nous avons obtenu le penalty. » La suite restera longtemps dans les annales de cette journée. Tandis que les Néerlandais fêtaient déjà cet incroyable coup du sort, les Mexicains suppliaient en vain l’arbitre de revenir sur sa décision. Un seul homme est resté étrangement calme au milieu de toute cette agitation : Huntelaar, qui s’est contenté de faire rebondir la balle à la manière d’un basketteur, indifférent au fracas qui l’entourait. « Je ne voulais pas perdre ma concentration. Tout le monde essayait de me faire perdre mon sang-froid », explique-t-il. « Ce geste devait m’aider à ne pas me laisser distraire. J’étais totalement focalisé sur la tâche à accomplir. J’ai choisi mon côté et le ballon est parti au fond des filets. J’ai ressenti quelque chose d’incroyable. C’était un rêve qui se réalisait. » Ou qui se brisait si on est dans le camp mexicain.

Le sélectionneur mexicain ne digère pas le «penalty inventé»   Une élimination en huitième de finale de Coupe du monde dans les arrêts de jeu, comme cela a été le cas pour le Mexique contre les Pays-Bas (2-1), ce dimanche, est déjà difficile à digérer. Alors quand elle fait suite à un penalty très contestable, obtenu par Arjen Robben, cela devient quasiment impossible. «C’était un arbitre de la même confédération qu’une des deux équipes. Quand il y a des décisions litigieuses, c’est toujours aux dépens du Mexique. ça a été un penalty inventé», a ainsi déclaré Miguel Herrera après la rencontre.

Première pause hydratation officielle du Mondial La première pause hydratation officielle du Mondial-2014 au Brésil, pour cause de grande chaleur, est survenue à la demi-heure de jeu de Pays-Bas - Mexique (2-1) dimanche, en 8e de finale. La Fifa a prévu des pauses de trois minutes aux 30e et 60e minutes des matches lorsque la température dépasse 32 degrés, la décision restant à la discrétion de l’arbitre. Certains commentateurs faisaient état d’une température de 38°C au coup d’envoi (13h00 locale, 17h00 algérienne) du match à Fortaleza, au nord-est du pays. C’est la première pause hydratation officielle. A Manaus, le 22 juin, dans la touffeur de l’Amazonie, l’arbitre avait profité d’un arrêt de jeu pour autoriser de façon informelle les joueurs de Portugal - Etats-Unis (2-2) à s’hydrater.

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Un but concédé en phase de groupes côté centraméricain, deux marqués dans le camp européen. Le tableau d’affichage ne doit pas s’attendre à s’animer pour les Hellènes. Pas plus que pour les Ticos, au vu de leur début de match : Imprécision au milieu, maladresse aux contrôles et appels peu inspirés devant, les spectateurs de Recife ne sont pas gâtés. Ils doivent se contenter de l’engagement offert par les 22 acteurs et de la tension qui s’en dégage. Soucieux de ne pas perdre, les deux formations ne prennent aucun risque. Dimitrios Salpingidis (37’) et Georgios Samaras (47’) sont les seuls à offrir de l’adrénaline à Keylor Navas. De son côté, Orestis Karnezis doit attendre le deuxième acte pour voir le brazuca prendre la direction de sa boutique. Mais il avait peut-être oublié l’habitude prise par les Costaricains de viser peu mais juste. Bryan Ruiz enfile le costume de bourreau d’une frappe placée en première intention (1:0, 52’). Sokratis Papastathopoulos trouve le trou et le sang-froid pour prolonger la bataille rangée (1:1, 90’+1). Mais personne ne semble vouloir écrire la fin de l’histoire en prolongations, pas même Konstantinos Mitroglou nez-à-nez avec Navas (119’). Le dernier mot de la loterie revient à Michael Umana. Le Costa Rica décroche au bout de l’effort son premier quart de finale en Coupe du Monde. Le rendez-vous est fixé au samedi 5 juillet à Salvador contre les Pays-Bas. Déçus mais contents d’avoir rêvé un peu Ils ont cru jusqu’au bout à une qualification historique pour les quarts de finale du Mondial au Brésil qui leur aurait bien changé les idées: mais l’abattement a été bref et les Grecs ont choisi de garder « la tête haute » plutôt que de se lamenter sur leur rêve envolé. « Nous ne perdons jamais l’espoir. Ni au football ni dans notre crise financière. La chance n’était pas de notre côté ce soir. Ce n’est pas grave, c’est un beau parcours pour notre équipe. Nous sommes fiers », résumait Panaghiotis, un professeur de 37 ans, vers 02H00 du matin (23H00 GMT), juste après la séance de tirs au but qui a envoyé le Costa Rica en quarts après un match nul 1-1 à l’issue de la prolongation. Dans le centre commercial Athens Heart, sur la grande artère Piraeos, plusieurs centaines de personnes s’étaient réunies pour voir le match sur écran géant. Comme dans toute la capitale, où le tir au but vainqueur du Costa Rica a été accueilli par un impressionnant silence de toutes les fenêtres ouvertes de la ville, la douleur s’est d’abord lue sur les visages. Mais Nikitas, travailleur indépendant de 35 ans, s’est vite repris, livrant son analyse : «Nous sommes tristes. Mais la Grèce a bien joué, elle s’est montrée forte». Dans un autre quartier d’Athènes, Giorgos, 42 ans, sans emploi, allait plus loin : « Le drapeau grec a finalement été utilisé ces jours-ci, pas par les membres d’Aube dorée (le parti grec néo-fasciste) mais par des gens contents. Nous sommes fiers parce qu’on parle finalement de la Grèce à l’étranger pour de bonnes raisons. Bien sûr, la fête est finie et nos problèmes demeurent, mais nous avions besoin d’un break et nous l’avons eu!» « Ils se sont battus comme des Grecs » Un sentiment aussitôt résumé par les journaux sur leurs sites Internet. Pour Naftemporiki, « Au revoir, mais la tête haute ». Pour le site d’information continue in.gr, « c’est dommage, c’est injuste, mais l’équipe de Grèce a quitté la Coupe fièrement ». «Ils se sont battus comme des Grecs», saluait Proto Thema. Et lundi la presse écrite déplorait «le rêve qui s’est envolé». « Le voyage de rêve s’est arrêté aux tirs au but », titrait le quotidien Ta Nea, le plus gros tirage du pays. Pour Ethnos, l’équipe nationale « a touché le rêve, elle quitte (la Coupe du Monde) haute la tête ». Les Grecs, vainqueurs-surprise il y a dix ans de l’Euro, ne réussiront pas l’exploit cette année. Mais leur parcours inespéré semble avoir un peu remonté le moral du pays.

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La presse chilienne a rendu hommage dimanche à la Roja, l’équipe nationale, éliminée seulement aux tirs au but par le Brésil la veille en huitième de finale du Mondial. « Le Chili perd aux penalties dans un match où la tension a atteint son plus haut niveau dans l’histoire du football national », écrit El Mercurio. « La Roja a frôlé l’épopée, a mis le Brésil à genou, mais a quand même terminé en larmes », poursuit le journal, qui salue le Mondial « sans complexe » des Chiliens. «Tout ça pour un penalty: le Brésil a gagné, mais le Chili n’a pas perdu», estime La Tercera, pleine d’admiration pour le match de Gary Medel, le «coeur du Chili», héroïque en défense malgré une blessure qui l’a finalement contraint à céder sa place. « Le Pitbull (surnom de Medel) a joué contre le Brésil avec une déchirure de huit millimètres à la cuisse gauche. Il a tenu jusqu’à la 107e minute et son exemple restera pour toujours », écrit le quotidien Ultimas Noticias.

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Le président uruguayen, José Mujica, a traité, dimanche la Fifa de «bande de vieux fils de p...», après la sanction qu’elle a infligée au joueur Luis Suarez, exclu du Mondial pour avoir mordu un adversaire italien. «La Fifa est une bande de vieux fils…», a déclaré le président dans une interview à la chaîne publique nationale. «Ils pouvaient sanctionner, mais pas infliger des sanctions fascistes», a ajouté l’ancien guérillero, réputé pour son langage fleuri et direct. La commission de discipline de la Fifa a infligé à Suarez une suspension de neuf matches et quatre mois d’interdiction de toutes activités liées au football après avoir mordu le joueur italien Giorgio Chiellini en match de la Coupe du monde de football au Brésil. L’absence de Suarez avait été invoquée comme une des raisons de la défaite de son équipe contre la Colombie et son élimination de la Coupe avant les huitièmes de finale.

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Le capitaine du Ghana, Asamoah Gyan, a présenté ses excuses dimanche pour la mauvaise performance de son équipe au Mondial, où elle a été éliminée au premier tour. « Nous sommes allés là-bas pour rendre la nation fière et ce n’est pas ce qui s’est produit. Je demande pardon à tous les fans que nous avons déçus », a déclaré Gyan à une poignée de supporteurs venus accueillir les joueurs à l’aéroport d’Accra à leur retour du Brésil. L’entraîneur Kwesi Appiah s’est lui aussi dit « désolé de ne pas avoir pu réussir ce que les Ghanéens attendaient de l’équipe ». « C’est vraiment regrettable, je sais que les Ghanéens adorent le football et auraient voulu que nous allions beaucoup plus loin », a-t-il dit. Quart de finaliste en 2010, le Ghana a quitté le Mondial après deux défaites contre les Etats-Unis (2-1) et le Portugal (2-1) et un match nul face à l’Allemagne (2-2). Le séjour des Black Stars au Brésil a aussi été marqué par une affaire de primes non payées, finalement réglée grâce à l’intervention du gouvernement, puis par l’exclusion de deux joueurs, Kevin-Prince Boateng et Sulley Muntari, pour manquements à la discipline.

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Après la vague des séries égyptiennes, le téléspectateur algérien s’adapte à une nouvelle mode, celle des feuilletons turcs traduits en arabe syrien.

Diffusés et rediffusés sur toutes les chaînes satellitaires arabes, à longueur de journée et pendant toute l’année, ces séries se sont imposées comme étant les programmes les plus suivis à travers les pays arabes. Et l’Algérie ne fait pas exception. Ils ont envahi les foyers, bouleversé les habitudes et les comportements. PANDÉMIQUE La fièvre des feuilletons turcs s’empare des Algériens, qui règlent, désormais, leur temps en fonction de la programmation de ces séries qui happent l’esprit des hommes, des femmes et même des enfants, aussi bien dans les villes que dans les coins les plus reculés du pays. Les acteurs, les personnages principaux du moins, toujours bien coiffés, huppés et romantiques, font fureur. Nos filles veulent toutes être mariées à Mouhaned. Quant à nos garçons, ils rêvent tous de Nour, Lamis, Samar ou d’une copine qui leur ressemble. C’est dire que la fiction américaine semble perdre son statut de leader : 36% des séries importées dans le monde sont turques - devant les Etats-Unis (32%) et la Corée (13%). Voilà l’une des révélations de l’étude annuelle de Médiamétrie-Eurodata TV Worldwide sur les grandes tendances de la télévision mondiale, qui note un « bouillonnement créatif » dans la fiction, notamment du côté d’Istanbul. En 2013, les séries auraient rapporté 150 millions de dollars à la Turquie, avec une multitude de feuilletons populaires dont le succès dépasse largement celui des telenovelas sud-américaines. A NE PAS RATER ! En guise d’exemple, la série en costume Le Siècle magnifique (sur l’empire ottoman) a été vendue dans quarante pays - principalement au Moyen-Orient et dans les pays d’Europe de l’Est - et se hisse dans le palmarès des meilleures audiences 2013 de sept d’entre eux. Deux saisons auparavant, soit en 2011, la Turquie a vendu à l’étranger plus de 10 500 heures de séries télévisées qui ont été suivies par quelque 150 millions de téléspectateurs dans 76 pays à travers le monde et qui lui ont rapporté 68 millions de dollars de recettes. Désormais, ce pays pointe au deuxième rang des pays producteurs de feuilletons. Le producteur Fatih Aksoy attribue ce succès à la qualité des productions turques et, particulièrement, à leur adaptation aux goûts d’un public avide de fictions mélodramatiques et de sagas historiques exaltant les splendeurs de l’empire ottoman. Par ailleurs, les producteurs retirent de leurs scénarios tout ce qui pourrait choquer ou relever de « l’atteinte au bon développement moral des jeunes ». Le gouvernement d’Ankara ne s’y est pas trompé. En quête de toutes les influences, à l’heure où il brigue le statut de grande puissance, il n’y a rien de mieux, à ses yeux, qu’une série à succès pour épauler sa diplomatie conquérante. Lancée en 2005, Gümüs (argent), suivi par 85 millions de téléspectateurs, a ouvert la voie à la déferlante des séries télévisées qui inondent désormais les petits écrans des pays du Moyen-Orient, des Balkans, d’Asie centrale et d’Afrique du Nord, parmi lesquels l’Algérie. Ils sont arrivés à battre tous les records d’audience. Ces séries, qui portent généralement sur une histoire d’amour contrariée, une femme aimée par deux hommes (parfois plus), une vengeance « héritée », ne laissent point indifférents. Bien au contraire… Rien à dire ! Le public est toujours au rendez-vous. « Je me suis toujours posé la question de savoir pourquoi le niveau scolaire de ma fille Selma qui préparait son bac cette année a régressé, surtout après avoir été convoquée par le directeur de l’établissement où elle suit ses études. Une petite enquête m’a fait découvrir que ma fille est accro des séries télévisées turques », a témoigné Nacéra, cadre dans une banque à Alger. « Ce qui nous a contraints, son père et moi, à la priver de certains programmes télévisés », a-t-elle ajouté. Mais que peut bien découvrir Selma dans ces films ? Après insistance auprès de sa maman, la jeune fille âgée de 17 ans a affirmé que c’est pour elle « une sorte d’évasion ». « C’est en entendant mes copines raconter toutes ces belles histoires d’amour des feuilletons turcs et le romantisme et les sacrifices des héros, que je me suis mise, moi aussi, à suivre ces feuilletons, et là, sincèrement, ils me font rêver », a-t-elle témoigné. Combien sont-elles arrivées à avoir la même vision des choses ? On ne le saura jamais, mais, ce qui est, en revanche, sûr et certain, c’est que les films turcs font des ravages dans les rangs de la jeunesse algérienne. En effet, ces feuilletons ont été, à maintes reprises, à l’origine de querelles conjugales, qui, souvent, se terminent mal. Abdelhamid, enseignant, se pose la question : « Ma femme est-elle aussi bête pour préférer La vallée des loups au dîner ? J’ai failli commettre l’irréparable ce jour-là. Je n’ai rien compris quand je me suis aperçu que la marmite avait été oubliée sur le feu. Pour moi, c’était une négligence de sa part, sachant que je l’avais avertie à maintes reprises. La dispute entre nous allait prendre une tournure regrettable, n’était ce bol d’air que je suis allé prendre », a-t-il avoué. Et cette fièvre ne touche pas uniquement les femmes. Certains hommes ont avoué, de leur côté, qu’après les matches de football, notamment les tournois européens, les séries turques sont les programmes les plus suivis. Pour Abdennour, le feuilleton Harim Es Sultan «reflète une partie de l’histoire de l’empire ottoman qui mérite d’être connue». C’est dire que quelles que soient les raisons invoquées ici et là, les séries télévisées turques créent un engouement sans précédent pour «la culture, le mode de vie et la destination turcs». C’est un choix qui est loin « d’être seulement un passe-temps », estiment les sociologues. Pour eux, « au-delà d’un simple hobby, se cache un vide culturel immense dont souffrent les Algériens et les peuples arabes d’une manière générale ». A quand le remède ? UN CINÉMA ALGÉRIEN QUI SE MEURT Pour les experts, la réponse est claire. Plusieurs artistes et cinéastes ont appelé, à l’ouverture des premières journées cinématographiques de Sétif (JCS), tenues en mars dernier, à la « conjugaison des efforts pour la relance du cinéma algérien ». Intervenant lors de la cérémonie d’ouverture de cette manifestation, le directeur de wilaya de la culture, Idriss Boudiba, a estimé que le développement de l’industrie du cinéma « requiert la contribution de tous les intervenants, scénaristes, metteurs en scène, sociétés de production, diffuseurs de films et cinéphiles ». Evoquant « la complexité » de la production cinématographique et « l’évolution effrénée que connaît le secteur du fait de l’introduction des technologies numériques », M. Boudiba a plaidé pour la mise en œuvre de « plans réalisables fondés sur un état des lieux sans complaisance du 7e art dans notre pays » pour relancer le cinéma en Algérie. Car, dans les faits, le constat est amer. Depuis la dissolution, dans les années 1990, des différentes entreprises chargées de la production, de la réalisation ou de la diffusion du produit filmique, la pratique cinématographique est en plein déclin. Salim Aggar, réalisateur, a dans une déclaration faite récemment à un quotidien national regretté « l’époque où le cinéma algérien bénéficiait du soutien de l’Etat et vivait, en conséquence, son âge d’or ». Il a déploré, par ailleurs, « la fin de l’époque où le secteur cinématographique jouissait d’une pléiade de réalisateurs, professionnels et de grands talents ». « Aujourd’hui, il n’y a aucun réalisateur algérien capable d’égaler ou de faire mieux que La Bataille d’Alger, pour ne citer que cette production », avait-il dit. Pour lui, la situation actuelle est marquée par un marasme de plus en plus chronique. « Et pour réaliser des films sur la révolution qui auront à l’avenir un impact important sur notre histoire, nous sommes obligés de nous associer à des techniciens étrangers, que ce soit dans l’image, le son ou parfois même la mise en scène », a-t-il souligné. Pour ce jeune réalisateur, « les années 1970 et même 1980 représentent la meilleure période et la plus féconde pour le cinéma algérien ». Salim Aggar, pour qui « l’argent seul ne saurait suffire pour améliorer la qualité des productions », a soutenu que « cette régression s’explique par l’absence d’une politique globale du cinéma ». Dans son dernier documentaire, Panorama du cinéma algérien, Salim Aggar revient, avec beaucoup d’émotion et de nostalgie, sur l’âge d’or du cinéma algérien. Il est question, à travers ce documentaire, de rappeler certains grands films algériens qui ont marqué les esprits et influencé des générations toutes entières, notamment ceux relatifs à la guerre de Libération nationale. « Ce documentaire, composé d’images tirées des différents films liés à cette thématique, se veut une rétrospective du cinéma algérien consacrée à la Révolution algérienne, depuis La Bataille d’Alger en passant par Chronique des années de braises, pour arriver au récent film dédié au chahid Mustapha Ben Boulaïd », avait-il expliqué. Salim Aggar avait tenté, l’espace de ce documentaire, de retracer les cinquante ans du cinéma algérien consacrés, entre autres, à la révolution. S’exprimant sur l’objectif de ce documentaire, Salim Aggar a assuré : « Le but consiste à montrer au monde entier que le cinéma algérien a une histoire et un parcours. » Et d’ajouter : « Malheureusement, certains pays, à l’instar de l’Iran, de la Chine ou des Etats-Unis, ne connaissent pas le cinéma algérien, certains ne savaient même pas que La Bataille d’Alger est un film algérien et que l’Algérie avait remporté la Palme d’or. » Panorama du cinéma algérien rend hommage aux faiseurs du cinéma d’autrefois, dans l’éventuel, voire hypothétique espoir qu’un jour, le cinéma algérien puisse renaître de ses cendres, retrouvant, par là, sa place sur la scène internationale. SALLES DE CINÉMA : LA RENAISSANCE ? Avec la métamorphose totale des habitudes, ces salles sont aujourd’hui désertées par les cinéphiles et délaissées par les pouvoirs publics. Le parc national des salles s’est rétréci, au fil des ans, passant de 432 salles en 1962 à moins de 15 salles dans les années 2000. Leur nombre importe peu, mais ce que nul ne pourra nier, c’est que ces salles ont drainé, dans le passé, de grandes foules, des années durant. De nos jours, certaines des salles ont changé d’activité. D’autres sont dans un état lamentable, comme ce fut le cas de la salle Rouiched, sise à la rue Tripoli, à Hussein Dey. Un élu de cette commune interrogé à ce propos a affirmé que sa « réfection, encore moins sa remise en service ne dépendent pas de l’APC. C’est au ministère de la Culture qu’incombe cette responsabilité », a-t-il argué. Une déclaration qui intervient au lendemain de l’affirmation faite par le Premier ministre, en visite à Annaba, selon laquelle il est question de « récupérer le parc cinématographique algérien réduit, aujourd’hui, à, au plus, une douzaine de salles encore fonctionnelles à travers tout le territoire national ». Abdelmalek Sellal avait, en effet, annoncé la récupération et la réhabilitation des 386 salles de cinéma fermées depuis de longues années, tout en déclarant qu’il a instruit le ministère de la Culture de mener cette opération. « Nous avons chargé le ministère de la Culture de récupérer et de retaper les salles de cinéma dans les grandes villes.  Nous sommes obligés de le faire au courant de cette année, faute de quoi, le cinéma en Algérie s’éteindra, car l’ancienne technologie est appelée à disparaître. Il y a un Epic au niveau du ministère qui se chargera de cette mission et, par la suite, celui-ci confiera la gestion des salles récupérées à des jeunes dans le cadre de l’Ansej », avait-il déclaré. Et afin de ne pas connaître d’autres désillusions, car la gestion d’une salle de cinéma répond à des critères déterminés, s’agissant d’un métier, d’une spécialité qui nécessite fatalement une formation adéquate, ces jeunes à qui sera confiée la gestion de ces salles vont devoir normalement en bénéficier.

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L’entité sioniste a mené samedi et dimanche d’intenses raids aériens sur la bande de Gaza en représailles à la disparition de deux Israéliens la semaine dernière. Un Palestinien a trouvé la mort dans ces raids alors que plusieurs personnes ont été blessées. Les autorités de l’entité sioniste ont, par ailleurs, affirmé qu’elles, continueraient à intensifier leurs attaques sur la Bande de Gaza.

  L’entité sioniste mène depuis samedi des raids aériens en Palestine, au niveau de la bande de Gaza officiellement en représailles d’une bavure qui y a eu lieu une semaine auparavant et qui laisse deux Israéliens portés disparus, probablement enlevés, dans le sud de la Cisjordanie. Ces raids ont déjà fait plusieurs blessés et un mort parmi les Palestiniens, alors que la bande de Gaza souffre d’un manque endémique d’infrastructures médicales afin de soigner les blessés. L’armée de l’entité sioniste a tenu à minimiser les attaques en précisant qu’il y avait eu «en tout douze frappes en deux fois» avant d’ajouter que l’objectif de ces offensives étaient d’établir la responsabilité du Hamas dans le meurtre des deux Israéliens tués la semaine dernière à Gaza, fief du Hamas en Palestine. Les responsables militaires hébreux n’arrivent même pas à se mettre d’accord sur une version, puisque le porte-parole de l’armée israélienne a affirmé qu’il s’agissait d’un raid préventif après que des informations aient fait état de potentiels lancers de roquettes depuis Gaza. Plus encore, le chef du gouvernement de l’entité sioniste, Benjamin Netanyahu a affirmé que les attaques «s’intensifieraient» dans la bande de Gaza sans écarter la possibilité «d’étendre les opérations militaires contre tout le territoire» de la Palestine, n’incluant évidemment pas la Palestine occupée par l’entité sioniste. Cet acharnement contre la Palestine n’est pas militaire seulement, puisque ces derniers mois, des sanctions essentiellement économiques ont été infligées à la Palestine. Union nationale Et pour cause, Tel Aviv éprouve de la nervosité depuis que les Palestiniens aient décidé de former un gouvernement d’union nationale après des années de division entre la Cisjordanie gouvernée par le gouvernement du président consensuel Mahmoud Abbas et la bande de Gaza largement favorable au Hamas. Les autorités sionistes avaient ainsi fait part de leur refus catégorique de collaborer avec un gouvernement où le Hamas serait présent, lui qu’il considère comme étant un «groupe terroriste». Les Palestiniens a refusent de prendre en compte les revendications de l’Etat hébreu et a formé leur gouvernement d’union qui ait d’ailleurs été salué par plusieurs pays dont les Etats-Unis qui ont accueilli cette réconciliation comme une bonne nouvelle. Si l’entité sioniste la fustige, c’est elle qui en porte la plus grande responsabilité. Lors des négociations israélo-palestiniennes sous houlette américaine, qui avaient commencé en juillet, c’est l’entité sioniste qui a mis en péril les avancées faites dans le processus de paix en refusant de libérer en septembre dernier des Palestiniens détenus par l’Etat hébreu, ce qui pourtant faisait partie des accords préliminaires. A partir de ce moment, la Palestine a décidé de prendre ses distances et son indépendance diplomatique en demandant son adhésion à plusieurs agences onusiennes et plusieurs accords internationaux, des adhésions dont la plupart ont été acceptées et qui étaient parfaitement légales au regard du statut d’Etat observateur dont jouit la Palestine depuis 2012. L’entité sioniste sait qu’elle perd la maîtrise totale qu’elle avait sur le règlement du conflit qui l’oppose à la Palestine et adopte une attitude agressive en dernier ressort, bafouant les normes les plus élémentaires du droit international.

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Une trentaine de cadavres ont été trouvés sur un bateau de migrants secouru en pleine nuit dans le Canal de Sicile qui sépare l’Italie des côtes nord-africaines, ont annoncé hier les agences italiennes citant la marine et les gardes-côtes. Les sauveteurs ont fait leur macabre découverte quand ils sont montés à bord d’un bateau de pêche transportant environ 590 réfugiés et migrants, afin d’évacuer immédiatement vers la terre ferme les personnes les plus en détresse, dont deux femmes enceintes. L’embarcation était en cours de remorquage en fin de nuit par le navire Grecale de la marine et devait arriver hier à Pozzallo dans la zone de Raguse (sud-est de la Sicile). Les immigrés décédés sont apparemment morts par asphyxie. Les corps ont été retrouvés dans une partie difficile d’accès du bateau de pêche. Seuls quelques-uns ont été pris en charge par le navire Grecale. Ce n’est pas la première fois que des sauveteurs retrouvent des corps de migrants à bord de navires secourus en pleine mer dans le Canal de Sicile, mais jamais jusqu’à présent en si grand nombre. Le 14 juin, 10 migrants s’étaient noyés dans le naufrage de leur embarcation à seulement 40 miles (70 km) des côtes libyennes où la marine italienne était venue leur porter secours. La marine a annoncé être venue au secours de 1654 migrants et réfugiés répartis sur 7 embarcations, bateaux de pêche et canots de fortune pendant le week-end. Ces sauvetages s’inscrivent tous dans le cadre de l’opération « Mare Nostrum », lancée par l’Italie à l’automne 2013 après deux terribles naufrages, l’un près de Lampedusa, l’autre près de Malte ayant fait au moins 400 morts. Les experts soulignent que l’opération a aussi des effets pervers car les  navires militaires italiens vont de plus en plus loin au large se rapprochant des côtes libyennes, ce qui alimente le flux des départs. Depuis le début de l’année, selon les autorités, plus de 60 000 migrants et réfugiés fuyant les guerres et à la recherche d’une vie meilleure ont débarqué dans le sud de l’Italie. Le record de 2011, où le nombre de migrants avait atteint les 63 000 personnes en raison des printemps arabes, devrait être dépassé.

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