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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 06 juillet 2014

Les heurts se poursuivent entre l’entité sioniste et la Palestine après que deux roquettes eurent été lancées depuis la bande de Gaza vers le sud de l’Etat hébreu, selon les autorités israéliennes. De vives tensions existent entre les deux parties depuis des meurtres d’adolescents palestiniens et israéliens la semaine dernière.

Les efforts faits par la Palestine pour enfin conclure un accord de paix avec l’entité sioniste l’été dernier semblent définitivement appartenir au passé. En effet, dans la nuit de samedi à dimanche, deux roquettes ont été lancées depuis la bande de Gaza sur les territoires du sud de l’Etat hébreu. Les autorités sionistes ont indiqué que les deux roquettes se sont écrasées dans un terrain vague sans faire de dégâts ni de victimes. La veille, quatorze missiles ont été lancés depuis Gaza vers le sud de l’Etat hébreu, onze ont été déjoués par les services antimissiles de l’armée israélienne alors que les trois autres sont retombées en territoire palestinien. Ces tensions interviennent après une semaine marquée par le meurtre de plusieurs adolescents, israéliens puis palestinien en représailles. Mercredi, un adolescent palestinien de 16 ans a été retrouvé mort dans le camp de réfugiés de Chouafat à Jérusalem-Est, ce qui a causé de nombreuses manifestations de la part des Palestiniens réprimées par l’armée de l’entité sioniste. Plusieurs personnes accusent des membres de cette armée d’avoir commis la bavure en simples représailles de l’assassinat de trois adolescents israéliens dans la bande de Gaza. Hier, selon les premiers rapports d’autopsie cités par les médias palestiniens, l’adolescent a été brûlé vif après avoir été enlevé. Une information qui ne manquera pas de mettre le feu aux poudres. L’entité sioniste, pour sa part, accuse le Hamas d’être à l’origine «d’une tentative d’escalade de violence».

Union nationale C’est en effet le mouvement islamiste du Hamas qui domine Gaza sur le plan sécuritaire. Ces tensions entre Palestine et entité sioniste ont mené à la recrudescence de heurts dans les quartiers arabes en territoire sioniste. Par ailleurs, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé que les opérations menées ces derniers jours par ses forces armées ont pour but «de dissuader les attaques de groupes terroristes palestiniens». Une occurrence directe au Hamas que l’Etat hébreu refuse fermement de reconnaître en dépit de son large contrôle sur la bande de Gaza. En réalité, cette énième escalade des tensions résulte de la nervosité sioniste après que la Palestine a annoncé la formation d’un gouvernement d’union nationale entre le gouvernement central de Mahmoud Abbas qui dominait seulement la Cisjordanie et le groupe du Hamas qui gouvernait de facto la bande de Gaza. Tel-Aviv avait signifié à plusieurs reprises son refus catégorique de collaborer avec le gouvernement palestinien tant qu’il s’entêterait à inclure des «éléments terroristes». En rompant tout dialogue, le processus de paix israélo-palestinien est une fois encore mis en péril par l’entité sioniste. Son Premier ministre avait par ailleurs indiqué que si les Palestiniens persistaient à «œuvrer pour l’unité avec une composante terroriste, les sanctions sur les territoires palestiniens s’amplifieront». Plus encore, la Palestine de son côté ne cherche plus à rétablir le contact avec les autorités sionistes et a entrepris son adhésion à plusieurs traités internationaux et agences onusiennes, une manière d’affirmer l’existence de l’Etat de Palestine en dépit de frontières encore mal définies et de nombreux territoires illégalement occupés par l’Etat hébreu.

Publié dans Monde

Les Carioca ont gagné le droit d’affronter l’Allemagne en demi-finale du Mondial, mais perdent Neymar qui est forfait pour la suite du Mondial après un coup dur d’un défenseur colombien et une fracture à la colonne vertébrale.

La Colombie n’avait rien à perdre, tout le contraire du Brésil, lors de ce deuxième quart de finale du Brésil 2014. Grâce à deux buts signés par ses défenseurs centraux, le pays hôte s’est offert le droit d’affronter l’Allemagne en demi-finale. Ce sera le 8 juillet à Porto Alegre. Face à une équipe joueuse et rapide, les Auriverde ont eu la bonne idée d’ouvrir le score rapidement par le genou de son capitaine Thiago Silva suite à un corner (1-0, 7e). La Colombie tentait de revenir par Cuadrado (11e), mais c’est bel et bien la Seleçao qui est la plus mordante, et il faut un David Ospina vigilant pour empêcher Hulk (20e, 28e) de doubler la mise. Le portier de l’OGC Nice devait, en revanche, s’incliner après la pause devant le superbe coup franc signé David Luiz, qui trouvait la lucarne d’un tir de 30 mètres (2-0, 68e). Voilà qui calmait les ardeurs des Cafeteros qui poussaient pour égaliser depuis le retour des vestiaires. Pourtant, ces derniers se sont offert un final haletant, avec James Rodriguez à la baguette et à la transformation d’un penalty (2-1, 80e), mais la défense brésilienne a tenu le coup jusqu’au bout des arrêts de jeu.

Neymar forfait pour la fin du Mondial Néanmoins, Neymar, l’attaquant vedette du Brésil, victime d’une fracture d’une vertèbre lors du quart de finale remporté face à la Colombie (2-1), a déclaré forfait pour la fin du Mondial, a indiqué le médecin de l’équipe. «L’examen a montré qu’il souffre d’une fracture au niveau de la 3e vertèbre lombaire», a déclaré Rodrigo Lasmar, le médecin de l’équipe, à des journalistes à la fin du match, précisant : «Il est forfait pour la fin du Mondial.» «Ce n’est pas une fracture très sérieuse nécessitant une chirurgie, mais il va devoir porter une ceinture qui limite les mouvements », a-t-il déclaré. L’attaquant du Brésil a été touché au dos lors d’un choc avec un adversaire. Il est resté à terre, main sur les yeux, avant d’être évacué de la pelouse sur une civière. Il a été conduit dans un hôpital de Fortaleza (nord-est) pour passer des examens médicaux, selon la chaîne brésilienne TV Globo. La perte de Neymar constitue un gros coup dur pour le Brésil en vue de la demi-finale face à l’Allemagne, mardi à Belo Horizonte, pour laquelle la Seleçao sera également privée de son capitaine Thiago Silva, suspendu, en raison d’un deuxième carton jaune reçu face à la Colombie.

Le Brésil chavire dans la liesse Le coup de sifflet final du quart de finale du Mondial Brésil-Colombie (2-1) a été accompagné vendredi d’une immense clameur à travers le Brésil, où les festivités devaient durer une bonne partie de la nuit. A la « Fan-fest » de Rio de Janeiro, sur la plage de Copacabana, où près de 30 000 personnes s’étaient massées vendredi soir, la victoire brésilienne a été fêtée à coups de feux d’artifice, alors que plusieurs dizaines de fans survoltés plongeaient dans la mer, certains tout habillés. « On va gagner cette Coupe. Cette sélection a beaucoup de cœur. Tout est possible avec Neymar ! », s’extasiait Vinicius Morais, un vendeur de 18 ans, au milieu des cris de « Je suis Brésilien ! ». A Sao Paulo, dans la foule réunie devant un grand écran du centre-ville, les buts des deux défenseurs centraux Thiago Silva et David Luiz ont été accompagnés d’embrassades et de douches de bière. « J’ai beaucoup souffert pendant le match, mais moins que contre le Chili » en 8e de finale, lorsque le Brésil ne s’en était tiré qu’aux tirs au but, expliquait Erik Silva, 28 ans. « Nous allons gagner la finale contre l’Argentine ! », jurait-il, alors que le grand rival argentin joue son quart de finale samedi contre la Belgique. Dans les bars et restaurants de la mégapole, malheur aux patrons qui avaient fait l’économie d’écrans de télévision. Dans les autres, une ambiance surchauffée est montée crescendo pendant la partie avant la liesse, les feux d’artifice et les coups de klaxon. « Nous avons trop souffert », tempérait pourtant la quinquagénaire Lucienne Aparecida dos Santos, précisant que « l’Allemagne sera un adversaire difficile » lors de la demi-finale mardi prochain à Fortaleza (nord-est). Dans la capitale Brasilia, prise d’assaut depuis quelques jours par des milliers de supporters argentins, les célébrations étaient accompagnées de défis lancés à l’ennemi sportif intime. «Argentine, attends, ton heure va venir !», criaient des Brésiliens survoltés. Relevant le défi, les supporters de l’Albiceleste scandaient «Messi, tu vas nous apporter la Coupe ! ».

Publié dans Sports

Le moudjahid Mohamed Mechati est décédé jeudi dans un hôpital à Genève à l’âge de 93 ans, laissant derrière lui un long parcours d’un fervent militant pour l’indépendance de l’Algérie.

Le rapatriement de la dépouille mortelle en Alger, prévu pour hier, a été reporté à lundi, a-t-on appris auprès des services de l’aéroport international Houari-Boumediene, à Alger. Mechati, membre du groupe des 22 à l'origine de la révolution algérienne, est né un 21 mars 1921 dans une modeste famille à Constantine. Il s'engage dans l'armée et prend part à des campagnes lors de la Seconde Guerre mondiale. Démobilisé en 1945, il rejoint le Parti du peuple algérien (PPA), l'Organisation secrète (OS), le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), ainsi que le Comité révolutionnaire pour l'unité et l'action (CRUA). C’est là où le jeune moudjahid s’est distingué par sa qualité de militant actif et engagé. Début 1954, il est contraint de quitter le territoire national pour se soigner en France. Lorsqu'il est rétabli, il rejoint la Fédération de France du Front de libération nationale (FLN). Il a été chef d'une zone d'Alger sous le commandement de Mohamed Boudiaf, avant d'être transféré vers celle du sud-ouest. Mechati est arrêté par les Français en août 1956. Il est incarcéré dans plusieurs établissements pénitentiaires français jusqu’à sa libération en 1961, soit une année avant l’indépendance. A l’indépendance, Mechati occupe plusieurs postes diplomatiques, dont celui d'ambassadeur d'Algérie en Allemagne, mais il a également occupé la vice-présidence de la Ligue algérienne des droits de l'homme (LADH). En 2000, il consigne son témoignage dans un livre intitulé Militant de l'Algérie indépendante.

Mémoires 1921-2000, édité chez Casbah Editions. En dépit de son âge avancé et jusqu'aux limites de ses capacités physiques, Mohamed Mechati reste attaché à l’écriture de l’histoire de l’Algérie et plus particulièrement à livrer ses témoignages à ceux qui le souhaitaient sur son parcours et celui de ses compagnons d'armes et de lutte. A l'égard des professionnels des médias et autres historiens et chercheurs, le défunt s'est imposé un devoir de témoignage sur des périodes clés de la révolution algérienne. Il s'est soucié notamment de contribuer à une meilleure connaissance et compréhension de quelques zones d'ombre et de faits liés à cette période de l'histoire du pays, y compris celles controversées et conflictuelles. Militant et acteur incontestable de l'épopée révolutionnaire, Mohamed Mechati entendait le rester jusqu'au crépuscule de sa vie, en livrant avec audace et sans tabous ses appréciations de l'actualité politique nationale, dont il suivait de très près les péripéties. Sur les colonnes des différents titres nationaux, ses contributions sont innombrables, notamment celle publiée au lendemain de l'ouverture démocratique post-1988 : « Du parti unique au multipartisme unique ». Le défunt moudjahid laisse derrière lui une veuve (d'origine suisse, mais algérienne de cœur) ainsi que deux enfants.

Publié dans Actualite archives

Une poignée de personnes, des jeunes pour la plupart, a répondu jeudi dernier à l’appel lancé par un groupe de citoyens anonymes, «Chacun pour soi», pour un rassemblement sur la placette de l’Olivier à Tizi-Ouzou pour exiger «le respect des libertés individuelles, du culte et de conscience», a-t-on constaté.

Les manifestants, une quarantaine, selon les services de sécurité, pour la majorité identifiés comme étant des militants du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) de Ferhat M’henni, étaient au rendez-vous, en ce 5e jour du mois de Ramadan, pour, ont-ils soutenu, s’élever contre « la montée inquiétante de l’extrémisme religieux, du salafisme et du fanatisme en Kabylie, avec la complicité de l’Etat ». « On est là pour dénoncer la persécution des non-jeûneurs, le piétinement des valeurs de tolérance et de cohabitation harmonieuse de toutes les opinions et confessions qui ont cours en Kabylie depuis la nuit des temps », ont-ils fait observer. Ce rassemblement des non-jeûneurs en Kabylie, le second du genre après celui de l’année dernière, un déjeuner public en plein mois de Ramadan contre « l’inquisition » et pour « la liberté de conscience », était, pour ainsi dire un non-événement, pour reprendre de nombreux passants, unanimes à dénoncer ce type de comportement. « Ceux (militants du MAK, ndlr) qui voulaient faire croire à l’opinion publique que les préceptes de l’islam, principalement le jeûne, ne sont pas respectés en Kabylie, se trompent », disent-ils. Durant ce regroupement, des jeunes, moins d’une dizaine, se sont, en effet, permis de se montrer non respectueux de ce pilier de la religion, en consommant publiquement de l’eau minérale pour certains, en fumant une cigarette pour d’autres, sous le regard indifférent des passants, des caméras et flashs des journalistes. D’autres personnes, bien que n’observant pas le jeûne, ont refusé de se donner en spectacle, a-t-on encore constaté, considérant que c’est un non-respect pour autrui. « Nos ancêtres se retourneraient dans leurs tombes », disent-ils comme exprimer le profond attachement de la région à la religion mettant en avant l’existence de mosquées et de zaouïas érigées depuis la nuit des temps en Kabylie, terre d’islam, par excellence.  Durant ce rassemblement, des intervenants ont soutenu que cette action a été organisée afin d’exiger des pouvoirs publics le respect de la laïcité, la liberté de conscience et les libertés individuelles, toutes consacrées dans la Constitution. «Nous respectons ceux qui observent le jeûne, à eux d’en faire de même », ont-ils encore soutenu avant que le premier responsable du MAK, Bouaziz Aït Chebib, ait appelé «au respect des confessions et de la liberté du culte en Algérie». En réaction à cette action, un rassemblement de citoyens a eu lieu vendredi soir sur la place de l’Olivier à Tizi-Ouzou, où il a été procédé à un « iftar » collectif (rupture du jeûne), suivi de l’accomplissement de la prière du maghreb, a-t-on constaté. «Nous voulons à travers cette action pacifique dénoncer l’acte abject et provocateur (rupture du jeûne en public) visant à déraciner le peuple algérien de ses valeurs et de son authenticité », a déclaré un participant. Pour sa part, l’imam de la mosquée El Atiq de la ville de Tizi-Ouzou, Nouredine Laomouri, a considéré l’acte des non-jeûneurs de jeudi dernier et de celui du Ramadan de l’année dernière commis au même endroit comme étant « un complot extérieur que nous devons déjouer tout en restant sereins et unis ».

Publié dans Région

Jeudi dernier, le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, a procédé à la mise en service de la ferme éolienne d’Adrar. Ce site d’une capacité de production de 10 mégawatts (MW) est le premier du genre en Algérie. Installé sur une superficie de 30 hectares dans la zone de Kabertène à 72 km au nord du chef-lieu de la wilaya d’Adrar, il est constitué de 12 éoliennes, dont 11 sont en service, la douzième est en réparation après un problème technique. Chacune d’elles est dotée de trois hélices d’une puissance unitaire de 0.85 MW pour une expérience nouvelle dans notre pays et qui consiste à faire de la génération électrique à partir d’une ressource renouvelable, le vent. La ferme éolienne en entier a coûté 2,8 milliards de dinars. Elle a été réalisée par le consortium algéro-français CEGELEC, alors que la partie études, génie civil et sous-traitance a été confié à un groupement composé de sociétés filiales de Sonelgaz, à savoir Credeg, Inerga, Etterkib et Transmex. L’inauguration du site de Kabertène devait avoir lieu l’année dernière. Des difficultés techniques l’ont cependant retardé, relançant le débat sur la pertinence du recours à l’éolien dans les grandes zones désertiques qui seraient, selon des experts, davantage prédestinées à l’exploitation de l’énergie solaire, présentée comme moins coûteuse. Sur cet aspect, le ministre de l’Energie, sans doute pour souligner le caractère pionnier et surtout pilote du projet, n’a pas hésité à pointer le prix élevé du KW/h produit par la ferme et qui avoisine les 6000 dollars, alors qu’ailleurs ce prix ne dépasse pas 1000 dollars. Une réalité qui pèse déjà sur les grandes décisions des autorités énergétiques du pays en ce qui concerne les scénarii futurs et les modèles d’exploitation énergétique à privilégier en perspective du déclin de l’énergie fossile conventionnelle.

La part belle aux énergies fossiles Le plan de développement du secteur fait la part belle aux énergies fossiles et à l’exploitation des gaz de schiste. Dans cette feuille de route, il considère que seule cette ressource est viable pour l’instant. Sans négliger le renouvelable - des observateurs ont vu un symbole d’« encouragement critique » dans le déplacement de M. Yousfi dans la région d’Adrar - l’exécutif estime que cette option encore très coûteuse pour l’instant a besoin de maturation, donc de temps pour développer des techniques d’exploitations moins onéreuses qu’elles ne le sont actuellement et moins dépendantes également des technologies importées de l’étranger. Le 21 mai dernier, le ministre de l’Energie n’a d’ailleurs pas craint la polémique en critiquant vertement les anti-schiste. « Certains disent que nous n’avons pas de politique énergétique efficace ni une réelle vision pour le futur. Je voudrais leur dire que nous avons une vision à long terme, car dans notre domaine notre travail s’inscrit sur des délais allant de 20 à 40 ans », avait il déclaré. Il a affirmé, à ce sujet, que « pour les 5 à 10 ans à venir, nous n’aurons aucun problème dans le domaine énergétique, ni par rapport au prix, ni par rapport aux ressources, et ce, à moins d’un imprévu majeur. Ce qui nous intéresse réellement, c’est le long terme », a-t-il souligné. Il a affirmé que l’extraction de cette énergie ne présente pas davantage de risques que pour les autres sources d’énergie. « Nous n’allons pas assoiffer le pays en faisant de l’extraction des énergies renouvelables. L’extraction des énergies non conventionnelles nécessite l’utilisation de la même quantité d’eau que celle nécessaire à l’extraction des hydrocarbures », a-t-il assuré. « Le gaz de schiste n’est pas plus dangereux que le nucléaire », a-t-il poursuivi, précisant que cette énergie est encore largement utilisée dans certains pays en dépit de la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima survenu en 2011 au Japon. Selon Youcef Yousfi, « il faut faire la distinction entre ceux qui ont peur du changement et qui émettent des critiques en toute bonne foi et ceux qui ont des motivations politiques et qui ont pour objectif de critiquer le gouvernement ». Le recours au gaz de schiste divise les spécialistes algériens. Des experts, ex-cadres de Sonatrach  et anciens ministres, ont rejeté l’option du schiste considérant qu’elle était à la fois coûteuse et risquée. Face à eux, d’autres experts, notamment ceux du ministère de l’Energie, défendent ce nouveau choix énergétique démentant le fait qu’il y ait de réels risques.

Publié dans théma archives

Le marché automobile européen, bien que sorti de crise, est loin d’être complètement tiré d’affaire, avec 18 millions de véhicules vendus l’an dernier, soit 19% de moins que les ventes réalisées en 2007, indique le cabinet spécialisé Alix Partners dans une étude parue récemment.

A l’inverse, sur la même période, les immatriculations dans le monde entier ont crû de 20% à 83,2 millions, selon l’étude. Le nombre de véhicules légers vendus sur la planète pourrait grimper à 109 millions en 2023, sans que cette tendance ne profite vraiment à l’Europe. Les ventes devraient en effet y rester stables « du fait des problèmes économiques de la zone euro: stagnation des salaires, fort taux de chômage, et des tendances lourdes sur le long terme telles que les nouvelles habitudes de déplacement en milieu urbain », selon la même source. De plus, le nombre d’usines sur le continent et donc la capacité de production des constructeurs automobiles restent trop importants au regard de leurs ventes actuelles et à venir, estime le cabinet de conseil. Quand dix usines ont été fermées en Amérique du Nord entre 2007 et 2013, sept l’ont été en Europe de l’Ouest, mais huit ont été ouvertes à l’Est. Pour Laurent Petizon, directeur général d’Alix Partners, « il y a un déficit d’une dizaine d’usines non fermées » dans cette zone. Faute de quoi, le taux d’utilisation des usines européennes devrait rester bas, ce qui signifie que les constructeurs y produisent à perte. En France, le taux moyen d’utilisation est passé de 77% en 2007 à 70% cette année. En Italie, il a dégringolé de 78% à 46%, tandis qu’il n’a reculé que de 89% à 82% en Allemagne. La croissance de l’automobile dans le monde continuera à être tirée par le Brésil, la Chine, l’Inde, la Russie et les Etats-Unis, prédit Alix Partners. Ces cinq marchés devraient représenter à eux seuls 71% de l’augmentation des ventes, dont 44% juste pour la Chine.
Publié dans Grand angle

Après avoir proclamé unilatéralement la création d’un califat islamique à cheval entre la Syrie et l’Irak, les djihadistes du groupe ultra-radical de l’Etat islamique ne semblent pas accorder beaucoup d’importance aux règles du droit musulman et de la charia. A Mossoul, deuxième ville du pays, plusieurs sanctuaires sunnites et mosquées sunnites et chiites ont été détruits au moment où le chef de l’Etat islamique (EI), Abou Bakr Al-Baghdadi, a appelé tous les musulmans à lui «obéir».

L’Etat islamique (EI) semble décidé à mettre en place le califat le plus large possible, s’inspirant des califats arabes, mais aussi du califat ottoman. Pour autant, les djihadistes de cette cellule ne semblent pas accorder beaucoup d’importance aux règles du droit musulman et de la charia. En effet, à Mossoul, deuxième ville du pays, située dans le nord du pays et largement contrôlée par les rebelles de l’EIL, plusieurs sanctuaires sunnites et mosquées sunnites et chiites ont été détruits. Saccager des lieux saints de l’Islam est pourtant un pêché important, selon la charia islamique que l’EI entend précisément imposer dans les territoires de son califat. Les populations sur place sont restées impuissantes face à la violation de ces lieux de recueillement, et même l’armée, qui a lancé une contre-offensive depuis plusieurs jours afin de reprendre les grandes villes du nord du pays, ne s’est pas montrée efficace, obligée une fois encore de se replier vers la capitale, Bagdad. En outre, le sulfureux prédicateur salafiste qatari d’origine égyptienne, Youssef Al Quaradhaoui, a désavoué la manière dont les djihadistes de l’EI ont créé leur base califale qu’il juge «non conforme à la loi islamique». Et de poursuivre : «Nous souhaitons l’avènement du califat le plus tôt possible, mais la démarche de l’Etat islamique viole la charia et a des conséquences dangereuses sur les sunnites en Irak et sur la révolte en Syrie. » Pour lui, l’annonce d’un califat mené par un groupe terroriste « connu par ses atrocités et ses vues radicales ne sert pas le projet islamique ». Il a ajouté dans un communiqué de l’Union mondiale des oulémas musulmans qu’il préside que le titre de calife doit être « accordé par la nation musulmane entière ». Baghdadi appelle les musulmans à lui «obéir» De plus, dans la charia, personne d’autre que le calife – chef de la oumma – n’a le droit d’ordonner à ses combattants de mener le djihad dans les terres d’islam pour les reconquérir. Or, dans ce cas précis, c’est un groupe terroriste qui a unilatéralement décidé de mener un djihad pour précisément installer un califat et un nouveau calife autoproclamé. D’ailleurs, ce dernier devrait être choisi par une choura composée de plusieurs membres de la « nation musulmane », ce qui n’a pas été le cas, là encore. C’est par la force et l’organisation que l’EI a pu dominer le nord de l’Irak et le sud-est de la Syrie et en Irak. Hier encore, le chef de l’Etat islamique (EI), Abou Bakr Al-Baghdadi, désigné par son groupe «calife», est apparu pour la première fois dans une vidéo postée sur des sites jihadistes, appelant tous les musulmans à lui «obéir». Ce chef jihadiste sunnite a lancé cet appel lors d’un prêche vendredi à Mossoul, deuxième ville d’Irak (nord) conquise lors de l’offensive lancée par ses combattants le 9 juin en Irak, où ils occupent de larges pans de territoires. Son apparition dans une mosquée de Mossoul lors de la prière hebdomadaire musulmane du vendredi marque un changement significatif dans l’attitude du chef de l’EI qui agissait jusque-là dans l’ombre. «Je suis le Wali (leader) désigné pour vous diriger, mais je ne suis pas meilleur que vous; si vous pensez que j’ai raison, aidez-moi et si vous pensez que j’ai tort conseillez-moi et mettez-moi sur le droit chemin», a dit Abou Bakr Al-Baghdadi, qui portait une longue barbe noire, un turban noir sur la tête et une abaya noire. «Obéissez-moi tant que vous obéissez à Dieu en vous», a ajouté le chef jihadiste né en 1971 dans la ville de Samarra au nord de Bagdad.

Irak: L’Etat islamique s’attaque à plusieurs lieux de culte
Publié dans Der

A chaque fois qu’un espace de loisir est inauguré au niveau de la capitale, c’est une bouffée d’oxygène pour les Algérois et surtout pour leurs enfants. Peu importe que l’espace en question ne réponde pas à toutes les attentes des citoyens.

Peu importe que le lieu ressemble plus à un terrain de football qu’à un endroit où l’on peut vraiment s’amuser. L’essentiel, c’est que ça soit grand, sécurisé et où les enfants peuvent courir sans danger et les couples d’amoureux bavarder sans être dérangés. C’est le cas de la promenade des Sablettes, inaugurée il y a quelques mois. Un immense point de « distraction », vide pratiquement en structures de loisirs, mais qui grouille de monde. La chaleur ne semble pas être un obstacle en cette période estivale ni pour les enfants ni pour leurs parents. Y a qu’à voir le nombre de véhicules stationnés dans le grand parking. Et pour y trouver une place, il faut vraiment chercher ! La période des vacances scolaires oblige les parents à aider leur progéniture à passer agréablement le temps. Car ce sont les familles qui constituent les trois quarts des visiteurs de la promenade. Sauf que si les enfants s’éclatent, ce n’est pas vraiment le cas de leurs parents, obligés de les surveiller de près. Obligés même de leur courir après. Surtout du côté des rochers qui surplombent la partie de la plage aménagée pour la baignade. Une toute petite plage affectionnée surtout par les adolescents où ils s’éclatent en plongeant à partir des rochers. Une pratique qu’ils doivent laisser de côté cependant en ce mois de jeûne, se contenant de se promener et respirer l’air salé. Histoire de passer le temps en attendant la rupture du jeûne. Des rochers justement qui séparent la promenade de la plage, une belle vue sur la mer s’offre à nous. C’est l’endroit privilégié des couples. En contrebas, on peut voir les pêcheurs à la ligne, assis tranquillement, attendant patiemment que les poissons mordent à l’hameçon. Ou encore des petites embarcations où les pêcheurs cousent leurs filets avant de sortir en mer, à la nuit tombée. Mais juste à côté également, des ordures et des déchets ménagers tout au long du flanc des rochers jusqu’au contrebas. Les ordures avancent même vers la mer, emportées par les vagues. Mélangés avec les algues que crache la mer, ces déchets offrent un spectacle désolant. Surtout que les odeurs nauséabondes commencent à se faire sentir ! La promenade s’ouvre à peine que déjà le manque d’entretien se fait flagrant. Un terrain de football et d’autres pour des pratiques sportives sont aménagés, attirant quelques jeunes sportifs. Des jeunes filles, en tenue de sport, préfèrent le jogging. Mais avec les enfants, assoiffés de grands espaces, qui courent partout, ce n’est pas évident. A l’intérieur de la promenade, des espaces verts et des bancs pour faire une pause. Sauf que les jardins en question ne protègent pas suffisamment les visiteurs des rayons du soleil, les arbres plantés étant jeunes et encore maigrichons. Les bancs et les tables aménagés ne peuvent accueillir non plus tout le monde. Le pavé dallé de la grande terrasse l’emporte, au fait, sur les espaces verts. Idéals certes pour une bonne promenade, mais pas à n’importe quelle heure de la journée ! Des petits manèges et un petit parc routier pour les tous petits. Toutefois, les jeunes visiteurs sont tellement nombreux que ce ne sont pas tout les parents qui ont la patience d’attendre leur tour. Résultats, les chérubins optent pour de grandes courses sur le pavé dallé, suivis de près par leurs parents. Ces derniers d’ailleurs ont intérêt à emporter de quoi nourrir leurs enfants et étancher leur soif. Mis à part du popcorn sucré et colorié et des glaces, rien de mangeable n’est commercialisé sur les lieux ! Or, c’est connu, les promenades ouvrent l’appétit ! Les visiteurs d’ailleurs espèrent l’ouverture prochainement de buvettes, de petits restaurants et plus de manèges, abrités de préférence, pour leurs enfants ! Que la promenade soit coloriée, animée. Mais surtout que les lieux demeurent propres !

Publié dans Environnement

L’obligation faite aux entreprises publiques de ne s’assurer que chez les compagnies d’assurances du secteur public cause du tort aux acteurs privés du secteur, a déploré jeudi Hassan Khelifati, P-DG d’Alliance Assurances.

A cet effet, il a restitué le contexte de cette décision, avant de rappeler que sa compagnie a décidé de ne plus soumissionner sur des marchés d’assurance publics. « Il y a eu après le scandale Khalifa, la circulaire de l’ancien chef de gouvernement, Ahmed Ouyahia, instruisant les gestionnaires des entreprises publiques de ne déposer l’argent des institutions publiques que dans les banques publiques. La décision se justifiait à l’époque ; après, il y a eu Belkhadem qui, en 2007, a abrogé cette décision. A priori, les assurances n’étaient pas concernées. Aujourd’hui, les pratiques sur le terrain prouvent tout le contraire : sur des marchés publics, nous sommes d’office éliminés et souvent les gestionnaires de ces institutions publiques disent avoir peur de s’assurer chez nous pour des raisons inconnues. Et quand nous leur disons donnez-nous des circulaires ou des décisions officielles, ils sont incapables de nous en fournir », a déclaré Hassan Khelifati lors de son intervention à Radio M de Maghreb Emergent. Ceci a amené le directoire d’Alliance assurances à prendre une décision radicale. « Nous avons décidé depuis 2 ans de ne plus soumissionner sur des marchés publics parce que pour nous, c’est une perte de temps et d’énergie », a-t-il indiqué. Chez Alliance assurances, on préfère plutôt concentrer les efforts sur les PME/PMI où il y a en revanche « un vrai gisement ». Toutefois, Hassan Khelifati trouve paradoxal que même des entreprises privées refusent de s’assurer chez des assureurs privés. « Les grands groupes privés n’aiment pas le privé et ne veulent pas travailler avec lui. Parfois, certains opérateurs ne nous donnent même pas la chance de soumissionner en excluant des cahiers de charges l’assureur privé. Ce sont des pratiques émanant de certaines sociétés », a regretté le P-DG d’Alliance assurances.

Les petits actionnaires, le cauchemar d’Alliance assurances Sur le fonctionnement de la Bourse d’Alger au sein de laquelle sa compagnie est cotée, Hassan Khelifati a réitéré son constat selon lequel « le mécanisme de fonctionnement de la Bourse d’Alger pose problème ». « Dans d’autres pays, les IOB (intermédiaires en opérations de Bourse) n’ont pas d’agrément s’ils ne mettent pas de l’argent pour faire animer le marché. Et c’est le rôle de la COSOB (la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse) de les remettre à l’ordre », explique Khelifati. Ce dernier a rappelé avoir saisi les autorités de régulation (COSOB, la Société de gestion de la Bourse des valeurs mobilières, par abréviation SGBV), concernant le « cas » d’Alliance assurances, dont les titres ne cessent de régresser en dépit des résultats économiques positifs réalisés d’année en année. Saisies, les autorités de régulation ont promis d’enquêter sur cette affaire. Se refusant à avancer des hypothèses, Khelifati soutient que « c’est notre droit d’être informés sur comment cela a pu se faire pour qu’on en informe nos actionnaires ». Le P-DG d’Alliance assurances a menacé récemment de se retirer de la Bourse à cause du tort fait à sa compagnie par cette « contradiction ». D’autant plus que la compagnie est confrontée à la détresse de ses petits actionnaires qui n’arrivent pas à « liquéfier » leurs actions. A ce propos, Khelifati cite le cas d’un petit actionnaire qui a menacé de s’immoler devant le siège de la compagnie après que les autorités de régulation lui eurent rétorqué qu’il ne pouvait pas vendre ses actions. « Quelles auraient été les conséquences à la fois pour Alliance, pour la Bourse et pour l’économie nationale si cet homme s’était immolé? ». « Nous vivons un cauchemar avec nos petits actionnaires qui viennent chez nous désespérés, mais pour qui nous n’avons pas de solution », lâche Khelifati. En mettant sur la table l’option du retrait de la Bourse d’Alger, Khelifati précise qu’il ne vise nullement à menacer qui que ce soit. « Nous avons beaucoup de contacts internationaux pour essayer de trouver d’autres solutions, car nous pensons que s’il n’y a pas des solutions brutales de la part des autorités politiques publiques d’ici une année au plus tard, nous ne serons plus capables de tenir la pression que nous subissons de la part de nos petits actionnaires tous les jours». Axa, un bon challenger Sur un autre plan, l’arrivée d’Axa Assurances n’est pas mal vue par Alliance assurances, même si l’avènement de cet assureur français détenu à hauteur de 51 % par le Fonds national d’investissement (FNI) et la Banque extérieure d’Algérie (BEA) a causé une « migration » d’un certain nombre d’acteurs économiques français présents en Algérie, à l’instar des concessionnaires automobiles des compagnies d’assurances publiques et privées vers Axa assurances. Pour autant, Khelifati ne le voit pas d’un mauvais œil. « Aujourd’hui, AXA représente 2% du marché des assurances en Algérie. Elle représente à la fois pour nous un concurrent et un challenger positif. Elle nous pousse à nous surpasser, et à nous remettre en cause. Cependant, Khelifati fait remarquer qu’Axa part avantagée avec le fait que le FNI et la BEA soient actionnaires. L’apport de la BEA représente un gisement d’entreprises parmi les plus importantes, à l’instar de la Sonatrach. Ceci ne présente pas que des inconvénients pour les compagnies d’assurances privées, y compris Alliance assurances, pour peu que tous les acteurs du marché « soient mis dans les mêmes conditions et soient dotés des mêmes armes », affirme Khelifati.

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Depuis l’arrivée du Macan, la bonne santé économique de Porsche a encore franchi un nouveau cap. Atteindre l’objectif des 200 000 ventes fixé pour 2015 semble en bonne voie, et passera par une vague de recrutements et d’investissements massifs. Sur les 5 premiers mois de 2014, les ventes de Porsche ont grimpé de 6,3 %, avec 71 500 unités écoulées au niveau mondial… Et la hausse devrait encore se conforter, avec l’arrivée récente du Macan et la bonne santé du reste de la gamme. Tout va bien à Zuffenhausen donc, avec un chiffre d’affaires en hausse de 20 % au premier trimestre (3,9 milliards €) et une marge record de 18 %, unique dans l’industrie automobile. Le développement de Porsche va se traduire, dans un premier temps, par l’ouverture de 1000 postes par an sur cinq ans, a annoncé Thomas Edig, directeur des ressources humaines du constructeur. Notons que cette dynamique d’embauches a débuté en 2010 : depuis quatre ans, 8400 personnes supplémentaires sont venues grossir les effectifs. Porsche compte aujourd’hui environ 21 100 salariés dans le monde. Par ailleurs, des investissements sont prévus sur le site de Stuttgart, à hauteur d’1 milliard €, et 500 millions € devraient être attribués à l’usine de Leipzig afin d’accueillir la future génération de Panamera. Au chapitre des futurs modèles attendus, les rumeurs parlent toujours d’un élargissement de la gamme vers le bas, avec une berline routière inférieure à la Panamera, et un petit roadster plus abordable que le Boxster.

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