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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 09 juillet 2014

Des raids aériens de l’armée israélienne n’ont pas cessé de viser l’enclave palestinienne de la bande de Gaza, tuant quatorze Palestiniens, selon un bilan provisoire, qui pourrait bien s’alourdir. Les tensions entre la Palestine et l’Etat hébreu s’intensifient depuis une semaine après une bavure commise par des extrémistes sionistes qui ont tué un adolescent palestinien âgé de 16 ans à Al Qods-Est.

La bande de Gaza vit depuis deux jours sous le feu constant des attaques aériennes de l’armée de l’entité sioniste qui mène des raids aériens constants sur l’enclave palestinienne. Hier, quatorze Palestiniens ont trouvé la mort dans une nouvelle attaque de l’armée israélienne. C’est dans le sud de la bande de Gaza que les sept premières victimes ont trouvé la mort après une intense concentration des attaques israéliennes à ce niveau dans l’après-midi. Quatre autres personnes ont trouvé la mort plus tôt dans la matinée, dans la ville de Gaza, en raison « d’un raid aérien sioniste qui a visé une voiture civile dans un quartier du centre», selon Ashraf Al Qodra, porte-parole des services d’urgence palestiniens à Gaza. Par ailleurs, une autre personne a trouvé la mort dans une attaque perpétrée contre le camp de réfugiés de Nousseirat, au cœur de la ville de Gaza. En outre, deux autres Palestiniens ont été tués à l’est de Gaza, selon Ashraf Al Qodra. «Au moins deux personnes ont été tuées et plusieurs blessées dans un raid aérien sur Chejaïya, dans l'est de la ville de Gaza », a-t-il ainsi ajouté. L’entité sioniste a lancé l’opération « Protective Edge » (littéralement « bordure protectrice » en français, ndlr) en début de semaine afin de sécuriser le territoire qu’elle a spolié aux Palestiniens dans les années 1950 et a mené en l’espace de trois jours une dizaine de raids aériens sur la bande de Gaza, faisant déjà une trentaine de victimes parmi les Palestiniens, auquel il faut ajouter les quelques 80 blessés, sans aucune riposte palestinienne pour l’heure.

Fictionnelle L’Etat hébreu justifie ses offensives par la menace «terroriste» que représenterait le Hamas palestinien, qui domine de facto la bande de Gaza sur le point sécuritaire. D’ailleurs, Tel-Aviv a affirmé qu’elle n’hésiterait pas à «mener une opération terrestre en territoire palestinien afin de venir à bout du Hamas islamiste». A propos de cela, le cabinet de sécurité israélien, présidé par le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a décidé de mobiliser 40 000 réservistes en vue d’une action terrestre. L’entité sioniste considère que cette escalade est à mettre sur le compte de la formation islamiste palestinienne, car celle-ci serait à l’origine du meurtre de trois jeunes israéliens en Cisjordanie, où elle est pourtant peu présente et peu populaire en comparaison avec la position dont il jouit à Gaza. De plus, le Hamas n’a jamais revendiqué cette bavure. Pourtant, un militaire israélien a confié que « l’objectif est de frapper le Hamas et de réduire le nombre de roquettes tirées vers Israël. Les attaques aériennes que nous avons menées ne constituent qu’une étape. L’opération n’a pas de limite de temps ». C’est donc une menace fictionnelle que l’entité sioniste a créée de toutes pièces afin d’affaiblir les autorités palestiniennes ainsi que son peuple. D’ailleurs, plusieurs sources locales affirment que des enfants sont morts sous les attaques sionistes et qu’à part un haut responsable de la branche armée du Hamas, aucun combattant n’a pour l’instant été identifié. Dans une telle configuration, les Palestiniens n’ont pas encore préparé de riposte. Le président Mahmoud Abbas s’en est pour autant remis à la communauté internationale en demandant lundi aux Nations unies de mener une enquête internationale indépendante sur les actes de terrorisme menés par l’entité sioniste. Seulement, même si une telle demande venait à être concrétisée, l’Etat hébreu dispose du soutien indéfectible des puissances du Conseil de sécurité de l’ONU, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis en tête des soutiens de Tel-Aviv. La communauté internationale n’a jamais été capable d’amener une réponse adaptée à l’occupation sioniste en Palestine et il est peu probable qu’elle y arrive cette fois-ci. Pour sa part, le Hamas, qui est resté silencieux les premiers jours de l’attaque, pour donner le temps à l’entité sioniste de reconsidérer, a annoncé hier qu’il ne resterait pas les bras croisés face à cette violation de la Palestine et de son territoire. Son porte-parole, Sami Abou Zouhri, a ainsi affirmé que «l’occupant» jouait «avec le feu» et «allait le payer». Une troisième intifada n’a jamais été aussi proche et cette fois encore, l’Etat hébreu en portera l’entière responsabilité.

Publié dans Monde

Plus de 65% des aviculteurs de la wilaya de Tipasa travaillent sans agrément, apprend-on auprès des responsables des services agricoles qui ont organisé dernièrement un regroupement des 200 éleveurs pour les sensibiliser sur la nécessité de créer une association et discuter de leurs problèmes.

Abordant d’emblée la disparité du prix du poulet, qui peut passer du simple au double, les animateurs de la journée, tout en rappelant la loi de l’offre et de la demande, ont expliqué la mortalité dans les élevages par les mauvaises conditions de production (élevage dans les serres) dans une filière où règne une anarchie totale, citant des cas de coiffeurs ou de mécaniciens qui deviennent du jour au lendemain éleveurs de poulets.Il faut mettre fin à cette situation, martèleront les responsables et représentants des chambres agricoles et du mouvement associatif, en se conformant à la réglementation en vigueur (agrément), en professionnalisant le métier, en modernisant les infrastructures avec le soutien de l’Etat, en créant des systèmes d’aération et de température ambiante constante, en s’organisant en partenariat avec les agriculteurs et créant des points de vente destinés aux consommateurs et pourquoi pas un marché de gros du poulet, selon la suggestion du DSA.Les représentants de la Chambre de l’agriculture ont, de leur côté, indiqué que les portes de la Chambre étaient ouvertes pour organiser des formations à la carte à tout éleveur intéressé par la filière afin de débuter le métier avec un minimum de connaissances des techniques d’élevage pour un rendement à la hauteur de l’investissement.Avec une production moyenne annuelle de 102 800 tonnes, la wilaya de Tipasa est classée à la 13e place au niveau national avec un ratio de 16,6 kg de viande de poulet par habitant et par an et 211 œufs/habitant/an. Le premier point soulevé lors du débat a trait à la forte dépendance du marché international de l’activité de la filière, qui importe les matières premières pour la fabrication de l’aliment (maïs, soja, phosphates et CNV) et les poussins reproducteurs. On observe toutefois, diront les responsables de la DSA, une légère réduction de cette dépendance grâce à l’émergence de cinq fabricants de médicaments et l’installation de centres de grands parentaux au niveau de Djelfa et de Tlemcen, qui couvrent 40% des besoins en poussins. Selon les constats faits par les animateurs de cette rencontre, l’écrasante majorité de ces élevages ne répondent pas aux normes minimales de conduite d’un poulailler, avec une absence de ventilation et d’hygrométrie, la non-maîtrise des conditions d’ambiance de l’élevage, d’où la forte mortalité en été, la pléthore de petits abattoirs et de tueries ne répondant pas aux normes sanitaires, sans compter la commercialisation difficile vu le nombre important d’intervenants dans la filière. Pour remédier à toutes ces faiblesses, les participants ont proposé le développement de la relation partenariale en vue de stocker et réguler la production, la réhabilitation des bâtiments, la création d’abattoirs modernes et d’unités de froid, ainsi que celle d’une coopérative avicole de wilaya, sans oublier le renforcement du mouvement associatif.

Les potentialités de la wilaya de Tipasa Les responsables de la DSA ont mis à profit cette rencontre pour faire le point sur les potentialités de la wilaya, les mesures de soutien à l’aviculture, les problèmes sanitaires, les insuffisances et les perspectives de développement de cette filière qui connaît un engouement vu son aspect lucratif. Concernant le premier point, on indiquera qu’il a été recensé à ce jour 464 aviculteurs (500 000 poules pondeuses par an) qui utilisent 17 tueries d’une capacité de 10 q/j, un abattoir de 4800 sujets/l et 13 fabricants d’aliments, dont l’unité de l’Onab (1442 q/j) sans oublier un couvoir de 151 200 sujets. L’aviculture de type familial dans les années postindépendance a bénéficié d’un programme de développement dans les années 1970 avec la création des offices régionaux (dont l’Onab), dont la mission principale était de mettre à la disposition des fellahs les facteurs de production et la Copawi chargée de la distribution et de l’appui technique suivi par la création de l’institut des petits élevages en 1978. A partir de 1985, un plan avicole plus ambitieux a été mis en place avec davantage de coordination et une meilleure maîtrise de l’élevage suivi par l’émergence du groupe de l’EPE Onab, qui devient société mère chargée de la gestion des sept filiales, qui doit, par la suite, faire face à la concurrence avec l’ouverture du marché. L’avènement du PNDA donnera un coup de pouce à la filière, qui explose grâce à l’apport financier destiné à la modernisation des infrastructures pour un meilleur rendement et moins de mortalité. En 50 ans, la production nationale de viande blanche a été multipliée par 8, passant de 1,6 kg/habitant à 10 kg/hab avec 198 136 tonnes en 2000 et 36 000 t en 2012, ce qui a permis, selon le responsable du secteur, la couverture à 100% des besoins du pays. La production d’œufs a connu la même courbe ascendante avec 2 milliards d’unités en 2000 (grâce à l’apport des 60 unités fonctionnelles) à 5 milliards aujourd’hui (135 unités). Concernant les mesures de soutien, la filière avicole a bénéficié dans le cadre du FNDA d’un montant de 29 693 492 DA qui ont généré 6000 emplois (17% de l’emploi total dans le secteur) destinés à l’élevage de dindes et l’équipement d’élevage cunicole (matériel, cheptel reproducteur, ateliers d’abattage et découpe de volaille et de lapins).

Publié dans Région

Décédé jeudi dernier à Genève, Mohamed Mechati a été enterré, hier, au cimetière Sidi Abderrahmane de Bab El Oued à Alger. En présence d’une foule nombreuse, l’un des derniers survivants du Groupe des 22 qui ont déclenché la Révolution de 1954 a eu droit à un hommage à la hauteur de l’homme.

Plusieurs personnalités nationales, des responsables politiques, des anciens moudjahidine et des anonymes se sont donné rendez-vous, hier, pour un ultime hommage à celui qui était un des fervents défenseurs de la liberté et de l’Algérie. Né en mars 1921, Mohamed Mechati est issu d’une famille modeste originaire de Constantine. Après sa démobilisation en 1945 à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il adhère au Parti du Peuple Algérien (PPA), avant de rejoindre l’Organisation secrète (OS), le Mouvement triomphe des libertés démocratiques (MTLD), ainsi que le Comité révolutionnaire pour l’unité et l’action (CRUA). Il participe avec 21 autres militants nationalistes à la fameuse réunion qui a donné le la à la Révolution. Malade, il sera contraint, au cours de l’année 1954, de quitter le territoire national pour se soigner en France. Lorsqu’il est rétabli, il rejoint la Fédération de France du Front de libération nationale (FLN). Il a été chef d’une zone d’Alger sous le commandement de Mohamed Boudiaf avant d’être transféré vers celle du Sud-Ouest. Arrêté en août 1956, il a été incarcéré dans plusieurs établissements pénitentiaires français avant d’être libéré en 1961. A l’Indépendante, Mohamed Mechati a occupé plusieurs postes diplomatiques, dont celui d’ambassadeur d’Algérie en Allemagne. Il a également occupé la fonction de vice-président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADH). Militant sincère, Mohamed Mechati n’a jamais pris sa retraite de défenseur de la démocratie. Il s’est toujours distingué par ses positions favorables à la démocratie et contre la dictature. Il sera ainsi parmi ceux qui se sont opposés à la montée du FIS et au terrorisme. Il était un des patriotes républicains qui ont su défendre avec dignité les principes de la démocratie. Lors de son enterrement, même si la réaction officielle a tardé, plusieurs personnalités politiques et historiques, des proches et des compagnons de la lutte de Libération nationale ont accompagné le défunt à sa dernière demeure. Sur place, le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, l’ancien ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbas, Mouloud Hamrouche, Ahmed Taleb Ibrahimi, Ali Benflis et plusieurs autres anciens responsables ont rendu un vibrant hommage au défunt. Pour Amara Benyounès, SG du MPA et ministre du Commerce, également présent, « l’Algérie vient de perdre un vrai patriote républicain qui n’a jamais baissé les bras ». Abdelaziz Rahabi et Ali Benflis ont estimé que «c’est une grande perte pour le pays». Rahabi a ajouté que Mechati «était convaincu que l’Algérie a eu son indépendance, mais sans la liberté». Il a expliqué que l’engagement de Mechati pour défendre la démocratie était réel et sincère. Isaad Rebrab, industriel, a évoqué la mémoire du défunt en estimant qu’il était «très courageux et un homme d’exception». Le patron de Cevital a ajouté que Mohamed Mechati était un «infatigable révolutionnaire et que par son décès, c’est la révolution de notre pays qui vient de perdre un de ses meilleurs combattants». Noureddine Bahbouh, Tarik Mira, Sofiane Djilali, Daniel Benyounès, Abdelmadjid Azzi et plein d’autres personnes ont évoqué son rôle durant la Révolution et son parcours de combattant de la première heure pour l’indépendance de l’Algérie. L'oraison funèbre a été prononcé par un membre de l'Organisation nationale des Moudjahidine d'Alger. Concernant la polémique sur un éventuel hommage «officiel» à sa mémoire de la part du gouvernement algérien, des sources de l’entourage du défunt, présentes à son enterrement, nous ont révélé que l’ancien diplomate d’Algérie en Allemagne «ne voulait pas de funérailles officielles».

Publié dans Actualite archives

Les Pays-Bas souhaitent battre les Argentins et atteindre leur deuxième finale de suite, alors que les Argentins veulent obtenir un autre titre.

C’est ce soir qu’aura lieu la deuxième demi-finale du Mondial 2014 du Brésil et qui opposera les Pays-Bas à l’Argentine, soit deux styles de jeu tout à fait différents. Les deux équipes étaient considérées comme favorites pour le titre suprême en raison du rendement qu’ils avaient présenté depuis l’entame du tournoi. Ayant créé une première surprise en écrasant le champion du monde en titre, l’Espagne, sur le score de 5 buts à 1, les Hollandais ont continué ensuite leur marche victorieuse et éliminé de gros bras, avant d’être inquiétés par les Costaricains, qui les obligeront à passer par les penalties pour arracher le droit de disputer cette demi-finale. Quoi qu’il en soit, les Pays-Bas restent cette équipe solide bien emmenée à la baguette par un Lui Van Gaal toujours aussi rigoureux. Avec le talent de Robben et Van Persie, il est clair que les Oranje ont des chances de passer encore l’Argentine et de se retrouver en finale pour la deuxième fois de suite après avoir perdu à ce stade face à l’Espagne.

Les matches dans le match Toutefois, leur mission ne sera pas de tout repos face à une formation argentine, elle aussi décidée à prendre ce titre qui la fuit depuis longtemps. La formation du Tango, conduite par un Lionel Messi qui continue d’éclabousser de son talent ce tournoi, fera tout son possible pour arracher la victoire et aller en finale. L’attaque conduite par Higuain compte aussi avoir son mot à dire lors de ce match très important pour les Argentins. Il est  clair est que le match sera très disputé entre deux équipes qui ont la même ambition, celle de s’offrir un titre et garnir sa vitrine de trophées. Deux défenses renforcées pour contrer Robben d’un côté et Messi de l’autre : les matches dans le match de la demi-finale opposant aujourd’hui les Pays-Bas à l’Argentine tournent forcément autour de la façon de bloquer les deux génies offensifs. A l’image du Maradona du Mondial-86, la star argentine a jusqu’ici tenu son équipe à bout de bras et il ne lui reste plus que deux marches à franchir pour devenir l’égal de l’idole albiceleste à 27 ans. Sans crier gare, Leo en est déjà à 4 buts inscrits et une passe décisive, mais ses statistiques traduisent mal la mainmise technique qu’il exerce sur le jeu de sa sélection. Après des années de malentendus avec son pays, le quadruple Ballon d’or est enfin au rendez-vous sous le maillot national et la statique défense néerlandaise pourrait vivre un enfer pour le contenir. Angel Di Maria, forfait sur blessure (problème musculaire), ne sera pas là, mais Messi a-t-il vraiment besoin de quelqu’un pour l’épauler ? Le génial attaquant argentin sort tellement de l’ordinaire que les arrières adverses auront de toute façon l’impression d’avoir plusieurs joueurs en face d’eux. De quoi torturer les méninges du maître tacticien Louis Van Gaal. Comment ce dernier va-t-il s’y prendre pour bloquer l’Argentin ? Le sélectionneur reste secret et doit vraiment regretter le forfait de Nigel de Jong qui en aurait fait un garde-chiourme parfait. Louis Van « G(éni)aal » pourrait aligner deux milieux défensifs (Blind, Martins Indi ou Wijnaldum) qui s’occuperaient à tour de rôle de « La Pulga » en fonction de sa zone de couverture. A voir. Les amateurs de stratégie sont curieux de voir…

Robben face aux latéraux Et si Alejandro Sabella avait trouvé la bonne formule en défense ? Le quart de finale contre la Belgique a été le match-référence que celle-ci attendait depuis trop longtemps. Le remplacement de Fernandez, en grande difficulté au Brésil, par le vétéran Martin Demichelis (33 ans) a solidifié un secteur de jeu qui reste le maillon faible de l’équipe. Eden Hazard n’a quasiment pas existé samedi et l’ensemble a constitué une bonne répétition avant de croiser un autre sacré client en la personne de Robben. Pour museler le rapide attaquant néerlandais, le sélectionneur argentin n’a pas des options en pagaille et ce sont les deux arrières latéraux, Zabaletta à droite, Rojo ou Basanta à gauche, qui risquent d’être mis à rude épreuve. S’ils arrivent à contenir l’insaisissable star batave, ils auront quasiment effectué l’essentiel du travail pour l’Albiceleste. L’une des façons les plus efficaces de stopper Robben est de tendre le piège du hors-jeu. L’ailier du Bayern est déjà tombé dans le panneau à 21 reprises depuis le début du Mondial (pour 14 fois à Messi).

Rousseff remettra le trophée au vainqueur La présidente Dilma Rousseff a annoncé lundi qu’elle remettrait au vainqueur le trophée de la Coupe du monde Fifa dimanche lors de la finale qui se disputera au stade Maracana de Rio, le temple du football brésilien. « Je remettrai la Coupe au vainqueur dimanche ; j’espère que ce sera le Brésil », a déclaré la présidente dans une conversation avec les internautes sur la page Facebook de la Présidence. Hier, le Brésil et l’Allemagne se sont affrontés en demi-finale et aujourd’hui, ce sera le tour de l’Argentine et des Pays-Bas. Avant le tournoi, la chef de l’Etat avait dit lors d’un dîner avec la presse étrangère qu’elle assisterait au match inaugural ainsi qu’à la finale du Mondial.

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Les 13 et 14 juillet prochains, la station balnéaire de Hammamet accueillera une réunion des ministres des Affaires étrangères des Etats voisins de la Libye. Selon une source tunisienne officielle, les chefs de la diplomatie des pays concernés auront à se pencher sur la situation politique et sécuritaire dans ce pays où l’absence d’Etat à Tripoli est aggravée par la prolifération de milices armées de diverses obédiences et par la multiplication de menaces terroristes susceptibles d’impacter la sécurité des pays riverains.

L’idée d’un mini sommet régional sur la situation en Libye n’est pas nouvelle. Elle a fait l’objet de discussions à Malabo en Guinée lors de la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Elle a déjà été évoquée il y a quelques mois à la faveur des échecs successifs du pouvoir de transition à établir un processus de reconstruction politique et institutionnel sérieux. Le 1er juin dernier, peu après la confrontation armée entre les troupes du général dissident Haftar et des milices islamistes, les Etats maghrébins devaient déjà se réunir dans la capitale tunisienne pour faire le point sur la situation qui prévaut chez le pays voisin et étudier les moyens d’aider à sa stabilisation. Cependant, ce rendez-vous n’a pas eu lieu en raison, explique la source officielle tunisienne, du « manque de visibilité » dû à la grave crise dans ce pays. A ce moment-là, des observateurs parlaient d’un possible coup de force du général Haftar et d’une marche sur Tripoli pour renverser le pouvoir intérimaire accusé par le haut gradé libyen, ancien dissident de Kadhafi qui a fait ses classes dans des écoles militaires américaines, d’être à la merci des groupes armés. Plus d’un mois après, un autre rendez-vous est pris. Il est cette fois élargi à l’Egypte, au Soudan, au Tchad et au Niger. La présence de ces pays est sans doute indispensable du simple fait qu’ils partagent une frontière avec la Libye. Elle renseigne aussi sur l’évolution de la gravité de la situation sécuritaire dans ce pays, considéré comme l’une des plaques tournantes du trafic d’armes en direction des groupes armés locaux et agissant sur la bande sahélienne. Les parties qui se réuniront à Hammamet, auxquelles doivent se joindre, par ailleurs, des représentants de la Ligue arabe et de l’Union africaine, vont, selon un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères, « échanger les points de vue sur les formes de soutien que pourraient présenter les Etats voisins à tous les efforts et initiatives libyens visant à lancer un dialogue national libyen (...) et à renforcer les institutions de l’Etat et le processus de transition démocratique en Libye ». La tâche sera très rude. Près de trois ans après la chute du régime de Mouammar Kadhafi, la Libye reste en proie à une instabilité politique et sécuritaire totale. L’objectif toutefois recherché par les pays du Maghreb, du Sahel et l’Egypte est de soutenir l’effort accompli par la Ligue arabe et l’Union africaine, notamment pour régler le contentieux entre le gouvernement intérimaire à Tripoli et le général dissident Haftar engagé à Benghazi dans une guerre contre des milices islamistes locales. Le 7 juillet dernier, l’envoyé spécial de la Ligue arabe en Libye Nasser Al Qodwa s’est rendu dans la capitale libyenne pour « cristalliser une approche arabe claire de la situation en Libye » dans le cadre de la présence des envoyés spéciaux de l’Union africaine et des Nations unies. Il a entamé depuis près d’un mois des contacts avec les différentes parties pour prendre connaissance de la situation et dégager une approche à soumettre au conseil de l’organisation panarabe et celle de l’Union africaine (UA) par le biais de son envoyé en Libye.

La Libye, probable point de chute de l’EIIL Ses conclusions seront sans doute examinées à Tunis, les 13 et 14 juillet prochains. D’ici là, l’insécurité règne et des combats fréquents éclatent entre groupes armés qui se disputent le contrôle de l’entrée ouest de la capitale. Dimanche dernier, un groupe armé de la ville de Zenten et une autre milice basée à Janzour, la banlieue ouest de Tripoli, se sont livrés bataille à l’arme lourde et légère. A l’Est, la confrontation armée entre les troupes du général Haftar et les milices islamistes n’est pas réglée. De manière plus inquiétante, on suppose que les développements au Moyen-Orient et l’annonce de la création d’un Califat par le chef de l’Etat islamique, Abou Bakr Al Baghdadi, pourraient avoir comme conséquence d’impacter la Libye. Un responsable sécuritaire algérien, cité tout récemment par le journal El Khabar, affirme que l’arrivée de « Da3ech », l’EIIL, en Libye n’est plus qu’une question de temps ». Des responsables des services de renseignement occidentaux et des pays voisins de la Libye parlent de retour en Libye de djihadistes libyens et maghrébins qui ont servi dans les rangs de l’EIIL. Ils avancent aussi la forte probabilité d’un ralliement à l’« Etat islamique » de groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda d’Aymen Zawahiri dans le cadre de la guerre de positions que les deux parties se livrent sur le terrain du terrorisme. « Nous avons reçu des rapports qui font état d’un retour des djihadistes libyens et aussi tunisiens vers leurs pays pour créer des filiales de Da3ech en Afrique du Nord », affirme la source sécuritaire algérienne citée par notre confrère El Khabar. A ce sujet, il semblerait selon la même source que les « services » du Qatar sont à pied d’œuvre pour apporter leur contribution et mobiliser les groupes salafistes libyens sur lesquels ils auraient une influence significative pour empêcher le « Calife » Abou Bakr Al-Baghdadi de prendre pied en Libye. Non loin de ce registre, des observateurs n’écartent pas un ralliement d’AQMI d’Abdelmalek Droudkel au « califat » d’Abou Bakr Al Baghdadi. Un prénommé « Cadi » d’Aqmi avait, avant la proclamation du Califat, défendu l’EIIL dans son conflit avec Al-Qaîda. Dans un message audio posté sur YouTube, le Cadi avait rejeté les accusations de « déviance » contre l’EIIL émanant des salafistes loyaux à Zawahiri. Mais, pour l’instant, Aqmi ne s’est toujours pas prononcée depuis la proclamation du Califat qui suscite la réprobation et le rejet de l’establishment religieux sunnite dans le monde arabe.

Publié dans théma archives

Une fois n’est pas coutume, le changement climatique n’est pas désigné comme la plus grande menace sur une ressource naturelle, il est dépassé par les activités humaines, précisément la surpêche, dans le risque de destruction des récifs coralliens. C’est une étude publiée par le Programme des Nations-unies pour l’environnement (Pnue) et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui dévoilent les conséquences néfastes de la surpêche sur ces structures naturelles marines.

Il faut préciser qu’il s’agit des récifs coralliens des Caraïbes, mais on ne peut penser aux nôtres du côté d’El Kala, qui, eux, subissent directement le braconnage. En 2001, le gouvernement algérien avait interdit la pêche au corail pour mettre un terme au braconnage effréné, mais cela n’a pas découragé les pilleurs attirés par cette richesse naturelle très prisée pour ses multiples utilisations, particulièrement dans la bijouterie et la décoration. Les chiffres cités par les médias, à partir des statistiques recueillies auprès de la direction de la pêche et des ressources halieutiques d’El Tarf ou d’informations données par les gardes-côtes de la station maritime d’El Kala, sont éloquents. En février 2014, en annonçant la réouverture de la pêche au corail, Sid Ahmed Ferroukhi, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, s’est appuyé sur le principe de précaution pour justifier les conditions préalables nécessaires pour « l’exploitation durable de cette ressource ». Dans ce sens, un décret est actuellement à l’examen par le gouvernement. Selon les indications fournies par le ministre, au début de cette année, il est question d’un seuil de six tonnes de corail/an à ne pas dépasser. L’exploitation se ferait sur dix zones de pêche en alternance, pour permettre la régénération de cette ressource et veiller à la durabilité de son exploitation. La pêche serait ouverte sur deux zones pour une période de cinq ans et serait fermée sur une période de vingt ans. Le principe de précaution invoqué par le ministre intervient quand les études scientifiques concernant un risque lié à un produit ou à une activité s’accordent toutes sur le fait qu’on ne peut pas exclure totalement leurs effets nocifs. Il appelle des décisions préventives pour faire face au risque non avéré. Dans le cas du corail d’El Kala, le risque est non seulement avéré, mais très sérieux. La contrebande est le fait de groupes mafieux bien organisés, dotés de moyens financiers et d’équipements qui ne laissent aucun doute sur le caractère criminel de ce pillage. Les responsables algériens, qui ont une parfaite connaissance de la problématique du trafic de corail dans notre pays, parlent d’une connexion avec les autres trafics, drogue et devises, et même de liens tissés avec le terrorisme. Dans la wilaya d’El Tarf, l’effectif employé à ce trafic et les embarcations utilisées ainsi que les sommes brassées, en millions d’euros, indiquent que le braconnage est une menace réelle sur le corail. Les méthodes de cette pêche illégale causent des dommages irréversibles aux réserves coralliennes de la région. Si rien ne change, combien de temps restera-t-il encore au corail algérien ? Dans les Caraïbes, selon les estimations de l’étude conjointe du Pnue et de l’UICN, les réserves coralliennes pourraient être amenées à disparaître d’ici 20 ans si aucune limitation n’est envisagée jusque-là. Les récifs coralliens y ont enregistré des pertes massives depuis le début des années 1980, précise l’enquête. Un déclin lié majoritairement aux activités humaines dégradant progressivement les côtes, avertissent les experts, qui recommandent de changer en urgence le mode de gestion de la pêche. La recommandation est valable pour notre corail.

Publié dans Environnement

Du 10 au 18 juillet, Annaba se fera l’écho de la neuvième édition du Festival national de la musique et de la chanson citadines. C’est principalement au Théâtre régional d’Annaba que les festivités de cette nouvelle rencontre avec la musique auront lieu. Ramadan oblige, le festival se consommera de nuit.

Une excellente initiative lorsqu’on sait que très peu de choses sont organisées du côté est du pays. Au programme de cette neuvième édition, comme d’habitude, le public bônois aura droit à du malouf, de l’andalou, des mouachahate, de la chansonnette, du chant soufi… Cela dit, les organisateurs de ce festival ont décidé de marquer l’esprit du public à l’occasion de l’ouverture. En effet, deux grosses pointures de la chanson algérienne, Mohamed Dib et Hamdi Benani, ont été invitées à se produire et surtout diriger l’orchestre local d’Annaba. Après l’inauguration officielle du festival, la scène du Théâtre régional d’Annaba enregistrera la participation d’Allaoua Boughemza, Lakhdar Kesri et Abdelaziz Benzina. Autre prestation prévu ce jour-là, le public pourra se délecter de la prestation de la troupe locale de danse classique. Les danseurs conjugueront leurs efforts afin de produire au plus grand nombre des figures et des tableaux alliant souplesse, grâce et esthétique. Pour la seconde soirée, ce sont les filles de l’association «Les amis de Sadek Béjaoui» de Béjaïa qui donneront le ton musical. Au cours de cette soirée, se produiront, par ailleurs, les artistes de hawzi d’Alger avec Nadia Yasmine, Malouf Fateh Rouana de Skikda ainsi qu’Amar Kettache (interprète de malouf originaire d’Annaba). Au cours de la soirée vivante, c’est la chanteuse très populaire Leïla Borsali qui se produira sous la direction du chef d’orchestre Abdelkrim Bensid. Ce dernier est reconnu par sa main experte dans l’interprétation de la nouba et du hawzi. Ses apparitions en public, nous dit-on, sont un véritable enchantement. Concernant Leila Borsali, ses fans et les mélomanes en général se souviendront de ses premiers pas dans ce rayon musical bien souvent injuste à l’adresse des femmes. Leila Borsali est de celles qui ont défié la tradition. Elle intégra très jeune l’association Larbi Bensari. Elle y restera plusieurs années, avant de prendre définitivement son envol et créer sa propre association : « Les airs andalous ». Les soirées suivantes verront la participation de plusieurs troupes et associations musicales, à l’image d’Ichbiliya de Souk Ahras, l’orchestre chaâbi d’Annaba qui accompagnera Ibrahim Bey, Abdelaziz Baba Aïssa ou encore Ibrahim Hadjadj. En clôture de cette neuvième édition du Festival de la musique et de la chanson citadines, ce sont les chanteurs de malouf Mohamed Abderrachid Sekeni de Constantine et Fayçal Kahia d’Annaba qui se produiront. Par ailleurs, en marge de la programmation artistique, ce festival a également prévu de rendre hommage en premier lieu à l’un des symboles les plus précieux de la chanson à Annaba et de la musique citadine, en l’occurrence Abdelwahab Reffas. Il est notamment reconnu pour tout le travail d’accompagnement qu’il a réalisé pendant plus de 50 années au côté de doyens de la chanson citadine, à l’image de cheikh Hassan El Annabi, Mohamed Bouhara… Un autre hommage sera rendu à Abdelwahab Boudraâ. Abdelwahab Boudraâ ou le musicien prodige et ancien membre de l’orchestre de la Radio télévision algérienne (RTA). Il a aussi joué de l’oud parmi les grands et dans les plus grands orchestres.

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Après avoir déposé un préavis de grève, le personnel de la Caisse nationale du logement a entamé, depuis hier, et ce, pour deux jours, une grève reconductible jusqu'à satisfaction de ses revendications, notamment la réintégration d’un collègue, qui a été «licencié abusivement», selon le syndicat de la CNL.

Annoncé depuis une semaine, les travailleurs de la Caisse nationale du logement (CNL) ont entamé, depuis hier, un mouvement de grève « afin de se faire entendre ». Contacté, M. Redouane Touilab, SG du syndicat de la CNL, a indiqué que « cette grève est générée par l’indifférence et l’ostracisme de notre direction et cette protestation sera cyclique ». Le déclenchement de cette grève, selon notre interlocuteur, fait suite au licenciement de M. Boukezzoula Mohamed, chargé d’études à l’agence de Mila. Pour le SG du syndicat, « cette décision est abusive, car elle a été prise en violation du Code du travail », en expliquant que « la loi 90-11 dans son article 113 stipule que le représentant des travailleurs ne doit pas faire l’objet de licenciement ou de mutation ou d’une sanction disciplinaire de quelque nature que ce soit à cause de ses activités syndicales ». Ce syndicaliste avoue avoir usé de tous les moyens réglementaires pour la défense des intérêts des employés qui « restent bafoués, voire en danger ». « Nous avons adressé, précise-t-il, de nombreuses lettres au directeur général à qui nous avons rappelé les droits de ce membre du bureau national du comité de participation ». Et de poursuivre : « Nous avons également demandé l’ouverture d’une enquête approfondie quant au harcèlement et aux dépassements dont a été victime cet employé de la part du directeur régional de Constantine et du directeur de l’agence de Mila ». Cependant, dans un communiqué publié par le même syndicat, le DG de la CNL estime que le licenciement de cet élément « n’intervient pas dans le cadre de l’exercice de ses activités syndicales, mais suite à une correspondance du wali de Mila à travers laquelle il dénonce, en sa qualité de représentant du gouvernement, le blocage constaté dans l’exécution du programme du président de la République ». « Indiscipline, désobéissance et défaillance professionnelle caractérisée » sont les motifs avancés par le DG pour justifier sa décision. Il faut dire que cette mesure disciplinaire de la part du DG semble être la goutte qui a fait déborder le vase et poussé les syndicalistes à déposer un préavis de grève. Cela étant, la DG a invité les délégués syndicaux à une réunion, aujourd’hui, afin de débattre de tous les problèmes soulevés. Au vrai, tous ceux qui ont affaire avec la CNL parmi les promoteurs, entreprises versées dans la réalisation de logements dans leurs différentes formules et dont les finances transitent par cette caisse risquent de pâtir du retard que va entraîner ce mouvement de grève.

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La toute nouvelle Ecole nationale supérieure de biotechnologie (ENSB), qui recevra ses premiers étudiants en septembre prochain, est un établissement de performance pour une formation d’excellence, a déclaré lundi une des responsables de cette institution. « Cette école vient élargir l’offre de formation supérieure des grandes écoles d’ingénieurs en Algérie, en l’enrichissant de formations technologiques dans les multiples applications des sciences du vivant », a expliqué Salima Berchi, sous-directrice des enseignements et des diplômes de l’ENSB, en s’exprimant en marge de journées d’information « portes ouvertes » organisées au sein même de l’établissement. Créée par décret n°11-399 du 28 novembre 2011, l’ENSB, qui a le statut d’école « hors université », est prête à accueillir, dès la rentrée prochaine (2014-2015), entre 200 et 300 bacheliers des filières scientifiques dont la moyenne générale est supérieure ou égale à 12 sur 20 pour un cycle de formation d’ingénieur de cinq ans, a précisé Mme Berchi dans un entretien à l’APS. Cette institution, qui a un objectif de formation et de recherche d’excellence ouvertes sur leur environnement et sur le monde, a une vocation nationale, car « elle est unique par sa nature en Algérie et en Afrique », a affirmé de son côté Alima Bentellis, chef de département des cycles préparatoires de l’ENSB. Dès lors que la biotechnologie est largement reconnue comme le challenge économique et industriel majeur de ce XXIe siècle, l’ENSB bénéficie d’un « encadrement national de rang magistral » constitué de professeurs et de maîtres-assistants, de chercheurs et de jeunes docteurs pour l’ensemble de ses enseignements, a indiqué la même responsable, précisant que des conférenciers étrangers liés par des conventions avec l’école viendront régulièrement dispenser des cours et des conférences de soutien et de perfectionnement aux étudiants. En réponse à une question relative aux débouchés professionnels de l’école, la sous-directrice chargée des enseignements et des diplômes a estimé que les ingénieurs en biotechnologie formés en cinq ans, dont deux préparatoires, assurés au sein même de l’école, peuvent suivre une formation parallèle pour l’obtention d’un master, et, une fois les études achevées, exercer de multiples fonctions dans tous les secteurs des bioindustries en tant qu’ingénieurs de production, de contrôle et d’assurance qualité, de laboratoire, de recherches, technico-commerciaux ou conseil. Selon la même source, la biotechnologie offre également des opportunités aux ingénieurs promoteurs de projets sous forme de start-up, dans la production, les services et la recherche, particulièrement dans les domaines de la pharmacie et la parapharmacie, la cosmétologie, l’ingénierie biomédicale, les bioindustries diverses, les industries agroalimentaires, les industries chimiques, l’environnement et la bioénergie ainsi que les productions animales et végétales. Située dans l’enceinte de la nouvelle ville universitaire d’Ali-Mendjeli (Université Constantine 3), l’Ecole nationale supérieure de biotechnologie est placée sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. (Source : APS)

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Le technicien français devrait être invité bientôt à venir en Algérie pour débuter son travail et donner un aperçu de son programme pour préparer le premier match des éliminatoires de la CAN face à l’Ethiopie en septembre prochain à Addis-Abeba. Le très probable coach français de l’équipe nationale, Christian Gourcuff, est attendu à Alger dans les jours à venir pour officialiser son intronisation à la tête de la barre technique des Verts. En effet, et selon des sources proches du président de la FAF, Mohamed Raouraoua, on apprend que ce dernier sera accompagné après la fin du Mondial de l’entraîneur français. Raouraoua devrait annoncer ensuite l’engagement du coach français au prochain bureau fédéral qui sera tenu pour faire l’analyse et le bilan de la participation de la sélection nationale au dernier Mondial brésilien. Les membres du BF seront tenus de donner leur consentement pour l’engager, même si cela a été fait implicitement, puisque Raouraoua ne se serait pas engagé s’il n’avait pas le soutien de ces derniers. A noter que Gourcuff avait fait son apparition au Brésil où il avait pu suivre les matches de l’EN pour avoir une idée plus claire sur tous les joueurs et donc superviser tout le monde. Cela a été bénéfique pour lui, étant donné qu’il a pu déceler les insuffisances dans le groupe. C’est ainsi qu’il leur avouera qu’il a besoin d’un attaquant supplémentaire pour épauler Slimani dans le compartiment offensif. Cet attaquant ne pourrait être que l’attaquant du club italien de Parme, Ishak Belfodil, qui est prêt à faire son come-back et à tenter de s’imposer à nouveau, après avoir été mis à l’écart par Halilodzic. Par ailleurs, on croit savoir que Gourcuff serait prêt à convoquer une liste élargie de joueurs qui atteindrait les 30, et ce, pour faire son choix pour le match face à l’Ethiopie qui se jouera au mois de septembre prochain. Pour lui, il vaudrait mieux procéder de cette manière pour avoir sa petite idée sur tous les joueurs de l’équipe nationale, d’autant plus qu’il ne veut pas avancer dans le flou et qu’il espère être bien informé sur les éléments de la sélection nationale.

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