Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 22 septembre 2016

L’équipementier italien annonce, aujourd’hui dans un communiqué, avoir remporté le marché, en ajoutant que la livraison complète est attendue pour «le début de l’été prochain»

Publié dans Der

Des dizaines de travailleurs de l’Entreprise nationale des détergents (Enad) de Sour El Ghozlane ont manifesté, hier, en bloquant à l’aide des pneus enfl ammés, de troncs d’arbre et de blocs de pierre le CW127, pour protester contre le non-versement des trois derniers salaires. La route a été bloquée durant des heures par les manifestants chauff és à blanc qui ont demandé la venue sur place du premier responsable de l’entreprise. Cette situation dure depuis des années, ont fait savoir des travailleurs mécontents, qui n’ont rien vu venir en dépit des réclamations adressées à l’administration. « Nous avons des familles à charge. Nous avons passé des périodes diffi ciles et nous sommes endettés, n’ayant pas été payés depuis trois mois», dénoncent-ils. L’Enad, traverse une situation de crise, les ventes de ses produits ont connu une chute vertigineuse et les unités de production sont presque paralysées. Des unités de la gendarmerie ont été déployées pour tenter de convaincre les manifestants de libérer la route. Les usagers ont été contraints de faire un détour de plusieurs kilomètres pour rejoindre leurs destinations. La route a été libérée en début d’après-midi, a-ton appris de sources locales. L’usine de production de détergents est à l’arrêt pour cause de suspension du courant électrique. Selon des informations recueillies auprès de nos sources, la Sonelgaz de Bouira a opéré une coupure d’électricité pour non-paiement des créances par l’Enad. Selon des travailleurs, la production est suspendue et l’usine est paralysée. Des responsables de l’Enad se sont déplacés à la direction de la Sonelgaz de la wilaya pour trouver une solution. Aussi, et voyant que la situation est dans l’impasse totale, les travailleurs qui n’en pouvaient plus de supporter de vivre encore sans salaires, menacent du durcir leur mouvement pour faire valoir leurs droits. Hier, dans l’après-midi, nous avons appris que la Gendarmerie nationale est passée à l’action pour l’ouverture de la route. Une délégation des contestataires a été invitée par le directeur gé- néral de l’Enad, qui s’est déplacé sur place, pour débattre de cette situation.

Publié dans Der

Programmé jusqu’au 22 janvier prochain, le célèbre Institut du Monde arabe (IMA), au cœur de la ville de Paris, organise dès demain une exposition consacrée à l’histoire de la ville de Biskra. En eff et, intitulé « Biskra, Sortilèges d’une oasis », il s’agira plus précisément, est-il expliqué, de mettre en avant le rapport qui liera durant l’ère coloniale nombre d’artistes européens à la ville, porte du Sahara. « Biskra a joué le rôle de ‘révélateur’ auprès du monde artistique et lettré européen dès 1900 (…). L’oasis algérienne séduit et envoûte peintres, photographes, musiciens et cinéastes », explique en ce sens la pré- sentation de l’événement publiée par l’IMA, en citant entre autres des artistes des courants orientalistes ou futuristes, tel Eugène Fromentin, Gustave Guillaumet, Henri Matisse, Maurice Denis, Oscar Kokoshka, Henri Valensi. Précisant, par ailleurs, que l’exposition souhaitée apporte un regard neuf sur la question, sans « a priori historiques », l’organisation de « Biskra, Sortilèges d’une oasis » a été confi ée au professeur d’histoire de l’art à l’université de Sydney, Roger Benjamin. « Son œil étranger ré- vèle une Biskra cosmopolite, où les intellectuels du début du siècle se posent la question inédite de la place des Algériens dans la société. L’histoire de cette ville unique, sans équivalent dans le monde arabe, et son impact sur la culture internationale sont retracés grâce à de nombreux documents d’époque », ajoute le communiqué de l’IMA. Quant aux détails de l’exposition, une occasion de découvrir des documents photographiques, des peintures, des cartes postales, ou encore des pièces de théâtre ou des fi lms, « fruits de prêts internationaux ». Il est notamment précisé que le tableau du peintre orientaliste français Gustave Guillaumet, « Habitation saharienne » sera exposé au public, une œuvre « qui n’avait pas été vue en France depuis plus d’un siècle ».

Publié dans Der

Le nouveau directeur général d’Ooredoo Algérie, le Néerlandais Hendrik Kasteel, a pris hier offi ciellement ses fonctions, en lieu et place du Libanais Joseph Ged. Agé de 46 ans, il a plus de 25 ans d’expérience, dont 20 ans passés dans le milieu des télécommunications et de la communication. C’est en marge d’une cérémonie d’installation, organisée hier au siège d’Ooredoo d’Alger, en présence de grosses pointures de la fi rme, à savoir Waleed Mohamed Al-Sayed, viceprésident-directeur général du Groupe Ooredoo et de l’ensemble des cadres du management d’Ooredoo Algérie, que Hendrik Kasteel a pris offi ciellement ses fonctions. Concernant son parcours, le nouveau numéro un de l’entreprise a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein du leader allemand des télécoms Deutsche Telekom. Il a été directeur général d’Euronet Communications BV, fi liale de Deutsche Telekom, spécialisée dans la fourniture de services d’Internet, télévision et téléphone. Il a, également, travaillé au sein de T-Mobile aux PaysBas, en Autriche et en Croatie, où il était membre du comité exécutif responsable du marketing, des ventes et du commerce en gros.

Publié dans Der

Le ministère de la Défense nationale a rendu compte hier dans un communiqué de la visite du général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’ANP, dans la 4e Région militaire, à Ouargla, en vue de s’enquérir de la disponibilité opérationnelle des unités de l’ANP mobilisées sur nos frontières sud-est, avec la Libye. Le général de corps d’armée a consacré sa première journée de visite à l’inspection du dispositif sécuritaire et des unités déployées le long de la frontière sud-est du pays, à l’instar des postes avancés des gardes-frontières et des unités implantées à Debdeb au secteur opérationnel d’In Amenas, où il a suivi une présentation sur le secteur de compétence, et s’est enquis des préoccupations et des intérêts des personnels. Il a également salué les eff orts laborieux fournis par ses hommes, ainsi que leur permanente veille à la sécurisation et à la protection des frontières de notre pays contre toutes menaces et fl éaux, et ce, pour la sauvegarde de sa stabilité et sa sécurité. Au siège du secteur opérationnel nordest d’In Amenas, et en compagnie du général-major Cherif Abderrezzak, commandant de la 4e Région militaire, M. Gaïd Salah a tenu une rencontre avec les cadres et les personnels de la 41e Brigade blindée et des unités déployées dans ce secteur, où il a rappelé, à travers une allocution d’orientation, l’importance que revêtent ces rencontres qui s’inscrivent dans le contexte de l’intérêt suprême qu’il accorde personnellement à la sensibilisation des personnels quant à la lourde responsabilité d’être mobilisés aux remparts de nos frontières, protégeant notre pays.

Publié dans Der

Une fois encore, plusieurs huis clos marqueront la cinquième journée du championnat professionnel de Ligue 1 Mobilis, prévue ce week-end. Elle débutera jeudi et sera clôturée samedi.

Publié dans Sports

Hocine Amrous, Rafi k Boussaid, Youcef Belaili ou encore Khereiddine Merzougui ont tous un autre point en commun que celui d’être footballeur. Ils ont été contrô- lés positifs à des produits dopants. A cet eff et, ils ont écopé de quatre ans de suspension chacun après avoir renoncé au droit de faire l’analyse de l’échantillon « B » comme le prévoit la réglementation. Une sanction injuste, jugent certains observateurs, qui dénoncent le traitement des dossiers de la part de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel. Ces mêmes puristes qui affi rment que ces footballeurs méritent d’être sanctionnés, justifi ent leurs discours par la lourdeur de la sanction des quatre joueurs qui ont été jugés à une peine très « lourde ». Pourquoi une suspension de quatre ans et non deux comme certains autres pays et fédérations ? La LFP doit répondre à cette question surtout que ces mêmes joueurs ont été contrôlés positifs pour la premiè- re fois de leur histoire et certains d’entre eux représentaient même le futur de l’équipe nationale. Cela veut tout simplement dire que les Belaili, Amrous, Merzougui ou autre Boussaid se sont « dopés » de manière intentionnelle et le règlement dans ce cas est clair. Les articles 19 et 22 du règlement antidopage de la Fifa prévoient qu’une violation des règles antidopage découlant d’un ré- sultat d’analyse anormal pour une substance qui n’est interdite qu’en compétition ne sera pas considérée comme « intentionnelle » si la substance n’est pas une substance spécifi ée et que le joueur peut établir que la substance interdite a été utilisée hors compétition dans un contexte sans rapport avec la performance sportive. Si c’est le cas, le joueur est suspendu pour deux années du mouvement sportif. A l’étranger, les sanctions à l’encontre de footballeurs ayant utilisé des produits dopants de manière intentionnelle sont plus légères, comme ce fut le cas avec le joueur congolais de l’AS Vita Club Emmanuel-Christian Ngudikama surnommé « Nkila » qui a été suspendu par la CAF pour deux ans pour avoir été contrôlé positivement à l’éphédrine lors du match contre l’Angola comptant pour la 2ème journée de la phase de poule du CHAN Rwanda. L’éphédrine est une amine sympathicomimétique fré- quemment utilisée comme décongestionnant. Elle est listée au tableau I de la Convention contre le trafi c illicite de stupéfi ants et de substances psychotropes de 1988. La sanction de deux ans est la même pour le sud-africain Byron Mark Cottle. Des joueurs de football « dopés » dans le même continent et ne sont pas sanctionnés de la même manière. La Ligue de football professionnel doit se justifier.

Publié dans Sports

L’ancien joueur et entraineur de l’équipe nationale, Rachid Mekhloufi est revenu dans une longue interview accordée au journal français SoFoot sur la problématique de la formation des footballeurs en Algérie ainsi que de leur sélection dans les diff érentes équipes nationales. L’ancien joueur de l’équipe du FLN qu’il a rejoint en fuyant l’équipe de France qui allait participer au Mondial 1958, dira : « Ce qui est dommage, c’est qu’il n’y a pas de politique de jeunes en Algérie. Il n’y a pas de formation, d’école de football pour permettre aux joueurs de l’Algérie d’avoir au moins une chance d’arriver en sélection. N’oubliez pas qu’en Algérie, il y a énormément de joueurs qui attendent leur tour pour aller en sélection. Et ceux-là sont en quelque sorte punis, puisque nous faisons venir des joueurs de France pour aider l’équipe nationale A». Le vainqueur de la médaille d’or des Jeux méditerranéens avec les Verts en 1975 a également évoqué l’actuelle équipe nationale qu’il qualifi e de « top ». « C’est le top du top ! Le seul inconvénient, c’est qu’il n’y a pas de joueurs qui ont été formés en Algérie. Ils sont formés en Europe, notamment en France et ils font de l’ombre ou empêchent nos joueurs d’Algérie de progresser. Pour moi, les portes de l’équipe nationale, pour nos jeunes, sont fermées. C’est un danger pour notre football. Les Algériens se reconnaissent dans leur équipe, mais ça cache le travail qui doit être fait en Algérie. Il n’y a pas d’équipes nationales, junior, minime, cadet ou si elles existent, c’est bâclé. Je n’aime pas beaucoup la politique actuelle parce qu’il va arriver un moment où on va dépendre beaucoup plus du football français que de notre football.

Publié dans Sports

Conformément à l’annonce faite le 11 mai dernier à Mexico, lors de la 38ème Assemblée générale ordinaire de la CAF, il sera procédé le 29 septembre à l’élection de deux membres africains supplémentaires pour le Conseil de la Fifa pour une période transitoire de six mois (30 septembre 2016 - 16 mars 2017). Ce sera lors d’une Assemblée générale extraordinaire de la CAF prévue au Caire et qui devrait également déboucher sur une modifi cation des statuts de la CAF pour une harmonisation et une mise en conformité avec les réformes implémentées au niveau de la Fifa. Cette AGE sanctionnera également les travaux du groupe de travail initié lors de la réunion de Mexico, qui devait mener des réformes au sein de l’instance africaine. A signaler que l’Assemblée générale extraordinaire de la CAF se tiendra en clôture des réunions annuelles des commissions de l’instance qui se tiennent depuis hier au Caire (Egypte).

Publié dans Sports

Le premier tour du challenge international de saut d'obstacles, catégorie « A, B et C », aura lieu demain au centre équestre El-Assil de Skikda, a-t-on appris hier auprès de la Fédération équestre algérienne (FEA). Cette compétition de sport hippique d'une journée, organisée conjointement par la FEA et le Club équestre El-Assil de Skikda sous l'égide de la Fédération équestre internationale (FEI), verra la participation de 100 à 120 couples de cavaliers et chevaux de 16 clubs équestres du pays âgés de 15 ans et plus titulaires du 1er et 2e degré, chevaux «Open » 6 ans et plus. Le programme comprend trois épreuves. La première prévoit le déroulement de l'épreuve «C» du premier tour en deux phases à temps diff éré sur des obstacles de 100 et 110 centimètres, destinés aux cavaliers âgés de 15 ans et plus, 1er degré minimum et chevaux âgés de 6 ans et plus. La deuxième épreuve du challenge de la FEI, fait appel aux cavaliers âgés de 15 ans et plus, titulaires du 1er degré et 2e degré, chevaux Open âgés de 6 ans et plus et sera disputée en deux manches A et B, jugées au barème A sans chronomètre pour la première manche et au chronomètre pour la seconde sur des hauteurs de 110 à 120 centimètres. La troisième et dernière épreuve de ce challenge international du parcours «A» sera avec des diffi cultés progressives et jokers, jugées au chronomètre avec des chevaux âgés de 6 ans et plus et des dimensions des obstacles de 120 à 130 cm. Ce concours de calibre international sera supervisé par un juge international représentant la Fédération équestre internationale. Cette manifestation sportive permettra, selon ses organisateurs, aux cavaliers de se mesurer sur des parcours techniques élaborés par des experts internationaux et de prétendre à un classement mondial établi par la FEI. A l'issue des trois concours, les cavaliers qui réalisent les meilleures performances dans la catégorie « A » seront qualifi és à la phase fi nale du challenge mondial de FEI qui aura lieu en 2017 dans un lieu non encore fi xé. Ce challenge international composé de trois tours, dont le 2e tour aura lieu le 1er octobre prochain à Tiaret à l’occasion de la 9e édition du salon du cheval, constituera également une occasion d'évaluer le niveau de la pratique équestre dans diff érents pays affi liés à la FEI, a-t-on ajouté.

Publié dans Sports
Page 1 sur 3