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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 03 septembre 2016

Trente maires de grandes villes du G20 dont Paris, New York, Londres, Rio de Janeiro et Mexico, ont lancé, vendredi, un appel aux chefs d’Etat pour qu’ils travaillent avec leurs collectivités afi n de «bâtir un monde à faibles émissions de carbone et assuré de l’avenir de son climat». Dans une tribune parue en France sur le site internet du quotidien Le Monde, les maires interpellent les chefs d’Etat et de gouvernement qui se réunissent ce week-end au sommet du G20 à Hangzhou (Chine) en rappelant «le révolutionnaire Accord de Paris» contre le réchauff ement signé en décembre 2015. «Pourtant, ce n’est que le premier pas sur le long chemin de la réduction des émissions de CO2, seule garantie de la pérennité du climat», ajoutent les signataires. Pour accomplir «l’un des défi s concrets, politiques et économiques les plus ambitieux auxquels seront confrontés tous les leaders nationaux (...) vous pouvez compter sur nous, les maires des grandes mégalopoles du monde, car nous sommes vos plus puissants alliés». «Pour les plus grandes villes du monde, il est clair dorénavant que plus vite on évoluera vers une économie bas-carbone, plus les progrès de la qualité de vie des citoyens urbains seront importants, et plus le développement économique rendant tout cela possible sera fort et durable», indiquent les maires. Ces derniers, sous l’égide du réseau de villes C40 contre le réchauff ement climatique, s’engagent «à mettre en place des plans concrets pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris au niveau local». A côté de la maire de Paris, Anne Hidalgo et du maire de Londres, Sadiq Khan, se trouvent parmi les signataires des premiers magistrats de villes comme Washington, Los Angeles, Jakarta, Sydney, Buenos Aires, Rome et Berlin. (Source : AFP)

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Le Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN, Parlement chinois) a ratifi é, samedi, l’Accord de Paris sur le climat, un document juridique international important qui défi nit les grandes orientations de la gouvernance environnementale mondiale pour la période post-2020. Les législateurs ont voté et adopté la proposition pour examiner et ratifi er l’Accord de Paris, lors de la réunion de clôture de la session bimestrielle du Comité permanent de l’APN qui dure une semaine. L’Accord de Paris sur le climat est le troisième document qui tente de résoudre le problème des changements climatiques, après la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques de 1992 et le Protocole de Kyoto de 1997. Par ailleurs, un article publié par «Nature Communications» le 23 août relève les contributions à diff érents niveaux des combustibles fossiles et de biomasse au carbone noir dans l’Himalaya et sur le Plateau tibétain. Les carburants fossiles et la combustion de biomasse sont des sources de carbone noir, substance qui a accéléré la fonte des glaciers dans l’Himalaya et sur le plateau tibétain, selon des recherches. Dans les régions reculées du nord du plateau, le carbone noir est essentiellement engendré par la combustion de carburants fossiles, alors que la contribution des combustibles fossiles au carbone noir dans les puits de neige des régions centrales du plateau est plus faible, ce qui suggère des sources internes, telles que la combustion de bouses de yak, selon le rapport. Ces études ont été menées par des chercheurs de l’Académie des sciences de Chine et de l’Université de Stockholm. Elles off rent des données pour une analyse approfondie sur le carbone noir transporté par l’air et des informations utiles pour l’adoption de mesures face à la fonte des glaciers et aux émissions, a déclaré Kang Shichang, l’un des auteurs de l’article et chercheur à l’Institut du NordOuest sur l’éco-environnement et les ressources de l’Académie des sciences de Chine. Dans la région autonome du Tibet, environ 74% de la population vit dans les régions rurales, et de nombreux habitants locaux utilisent les bouses de yak et les excréments de chèvre comme source de chauff age. Enfi n, selon Zhang Jianlong, directeur du Bureau national des forêts, la Chine compte 69,3 millions d’hectares de forêts plantées, le plus au monde, après plus de six dé- cennies de travail de reboisement. Le bureau vise à planter davantage d’arbres dans les régions le long de la région de l’initiative «la Ceinture et la Route», de la région Beijing-Tianjin-Hebei, et de la Ceinture économique du fl euve Yangtsé. La Chine a lancé en 1979 un programme de 70 ans pour planter des arbres dans le nord, nord-ouest et le nord-est du pays, afi n d’améliorer l’environnement écologique. (Source : agences)

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Les polychlorobiphényles (PCB), avec le mercure, autre polluant extrêmement dangereux, refont parler d’eux en contaminant de façon «assez alarmante » la plus importante colonie de grands dauphins en Europe, dans la Manche, selon Cyrielle Zanuttini, chargée d’une étude sur cette question pour le Groupe d’etude des cétacés du cotentin (GECC), citée par l’AFP.

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L’Homme a fait entrer la Terre dans une nouvelle époque géologique, l’Anthropocène, qui a débuté au milieu du XXè siècle, selon un groupe de scientifi ques qui a présenté lundi ses conclusions devant le Congrès géologique international réuni en Afrique du Sud. Selon ce groupe de travail sur l’Anthropocène («l’âge de l’homme»), qui travaille depuis plus de sept ans sur la question, il est temps de dire adieu à l’Holocène, époque géologique qui a commencé il y a 11.700 ans avec la fi n de la dernière glaciation. «L’Homme est devenu une force telle qu’il modifi e la planète», a déclaré Catherine Jeandel, directrice de recherche CNRS au Laboratoire d’études en Géophysique et Océanographie Spatiales (LEGOS), et membre de ce groupe de travail. «C’est inquiétant». Pour la première fois en 4,5 milliards d’années, une espèce unique a radicalement changé la morphologie, la chimie et la biologie de notre planète. Composé de 35 personnes, le groupe qui réunit des géologues, des océanographes, des climatologues, des historiens ou des archéologues, a considéré à la quasiunanimité (34 pour, une abstention) que l’Anthropocène était devenue une réalité sur le plan de la stratigraphie (l’étude des diff érentes couches géologiques). A une forte majorité (30 pour, 3 contre, deux abstentions), ils estiment que l’entrée dans l’Anthropocène, suspectée depuis plusieurs années, doit être formalisée, précise l’Université de Leicester dont le géologue Jan Zalasiewicz coordonne le groupe. Le concept d’Anthropocène a été forgé il y a plus d’une dizaine d’années par le prix Nobel de Chimie Paul Crutzen qui fait partie du groupe de travail. Il faisait débuter cette nouvelle époque avec la Révolution industrielle du XIXe siècle. (Source : agences)

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SYNTHÈSE KAHINA TERKI

Dans un article publié dans le quotidien londonien The Times, son journaliste Anthony Loyd, capturé en 2014 avec un collègue par des rebelles alors qu’ils couvraient le confl it en Syrie, affi rme qu’un de ses ravisseurs fait désormais partie d’un groupe de combattants soutenus par les forces américaines. Anthony Loyd avait alors été touché à la jambe par des tirs, et le photographe Jack Hill sévèrement battu, selon le récit du quotidien. Les deux journalistes avaient fi nalement été libérés sur ordre d’un commandant local de rebelles. M. Loyd explique avoir ré- cemment reconnu celui qui avait tiré sur lui, dans une vidéo montrant des combattants rebelles «appartenant tous à un groupe soutenu par la CIA», l’agence de renseignements américaine. « Il avait tiré sur moi au milieu d’une foule de spectateurs après m’avoir sauvagement frappé, en m’accusant d’être un espion de la CIA. Maintenant, à ce qu’il semble, il travaille pour elle «, écrit le journaliste « De tels hommes sont les derniers alliés en date des Occidentaux contre (le groupe) Etat islamique en Syrie «, ajoute-t-il en expliquant avoir demandé, en vain, à l’armée américaine comment un «ravisseur notoire (...) pouvait avoir réussi à passer les procédures de vé- rifi cation américaines». Les militaires américains avaient lancé début 2015 un programme de 500 millions de dollars destiné à former et équiper des combattants syriens désireux de se battre contre l’EI. Cette opération qui a connu un démarrage calamiteux selon des observateurs concerne surtout aujourd’hui des combattants des « Forces démocratiques syriennes « (FDS) qui se battent en ce moment dans le nord de la Syrie, et qui sont assistés sur le terrain par des forces spéciales américaines. Mais d’autres combattants ont été aidés dans le sud du pays se rattachant à l’Armée syrienne libre (ASL), selon les rares informations fournies par le Pentagone.

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Deux Marocains radicalisés et expulsés de France la semaine dernière vers le Maroc s’apprêtaient à attaquer des lieux publics, restaurant et night-club, à Metz dans l’est de la France, rapporte samedi un journal marocain. Les deux hommes, partisans du groupe Etat islamique (EI), avaient été extradés le 26 août de la France vers le Maroc. Selon les autorités marocaines, ils voulaient commettre des «attentats d’envergure» dans les deux pays au nom de l’EI. «Les investigations des services de sé- curité marocains ont révélé qu’ils voulaient frapper la place de la République, en plein coeur de Metz», affi rme samedi le quotidien privé arabophone Assabah, qui détaille leur projet sans toutefois mentionner la source de ses informations. Ils préparaient des attaques à l’arme à feu, sur le mode opératoire des attentats de Paris (130 morts en novembre 2015), mais également avec des véhicules bélier qui auraient foncé dans une foule, comme mi-juillet à Nice (86 morts), «avec pour objectif de faire le plus grand nombre de victimes», explique le journal. Les deux hommes, identifi és par le quotidien comme Redouane Dahbi et Ayyoub Sadki, voulaient mettre leur plan à exécution «la dernière semaine des vacances d’été» et ont été expulsés à «la demande des autorités marocaines». L’EI avait promis de leur fournir les moyens nécessaires pour commettre ces attentats, ajoute Assabah. Redouane Dahbi avait prévu de frapper un grand restaurant du centre-ville de Metz, ainsi qu’une boîte de nuit fréquentée par des homosexuels, là aussi sur le modèle de l’attentat contre une boite gay d’Orlando (sudest des Etats-Unis), qui avait fait 50 morts mi-juin. Ces deux ressortissants marocains ont été expulsés du territoire français vers leur pays en raison de la «menace grave» qu’ils représentaient pour «l’ordre public», avaient annoncé les autorités françaises. Chantre d’un islam modéré et très en pointe dans la lutte contre le djihadisme, le Maroc a été épargné par des attentats meurtriers ces quatre dernières années, contrairement à la France et d’autres pays. Le royaume avait été frappé dans le passé quand des attaques avaient fait 45 morts à Casablanca en 2003 et 17 morts sur un site touristique de Marrakech en 2011. Les autorités marocaines ont multiplié ces derniers mois les annonces sur le démantèlement de cellules liées à l’EI et l’arrestation de recruteurs présumés pour le compte de ce groupe ultraradical.

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Une vingtaine de chars turcs sont entrés samedi dans le village d’Al-Rai dans le nord de la Syrie pour combattre des djihadistes du groupe Etat islamique, Ankara ouvrant ainsi un nouveau front après le début de son intervention le mois dernier contre l’EI, selon des médias d’Etat.

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Des hommes armés ont enlevé quinze travailleurs nigérians du secteur pétrolier près de la ville de Port Harcourt, dans le sud du Nigeria, a déclaré samedi la police. « Quinze travailleurs du pétrole, dont leur chauff eur, ont été enlevés hier (vendredi) par des inconnus armés qui se sont emparés de leur véhicule sur la route Omoku/Elele après avoir tiré en l’air pour eff rayer les passants », a dit à l’AFP le porte-parole de la police de l’Etat de Rivers, Nnamdi Omoni. Les victimes sont des salariés de Nestoil, une société de services du secteur des hydrocarbures. Ils étaient en route vers leur bureau de Port Harcourt lorsqu’ils ont été enlevés. M. Omoni a ajouté que la police était à la recherche des ravisseurs et des quinze personnes enlevées dont le bus a été retrouvé. Les enlèvements sont relativement fréquents dans le sud pétrolier du Nigeria. Les victimes sont le plus souvent relâchées en échange d’une rançon.

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La Cour constitutionnelle zambienne a accordé, hier samedi, un délai supplémentaire au candidat malheureux à la présidentielle Hakainde Hichilema pour présenter son recours contre la réélection de son rival, le dirigeant sortant Edgar Lungu, le 11 août. La justice a donné deux jours à Hakainde Hichilema après le refus de ses avocats de le représenter, faute de temps. « Dans ces circonstances, nous devons autoriser l’audition du recours. Cette aff aire sera étudiée et chaque partie aura deux jours» pour s’exprimer, a déclaré la présidente de la Cour constitutionnelle, Hildah Chibomba. L’audience doit reprendre lundi. Vendredi dernier, la Cour constitutionnelle avait de fait donné deux heures à l’opposant pour présenter son recours. Un laps de temps jugé insuffi sant par ses avocats qui ont décidé, en signe de protestation, de ne plus défendre leur client. Hakainde Hichilema a alors argué que sans représentation, ses droits étaient bafoués et a obtenu de la Cour constitutionnelle ce délai supplémentaire. Le 11 août, le président Lungu l’a emporté de justesse, avec 50,3% des suff rages et 100.000 voix d’avance, lui évitant un second tour requis en l’absence de majorité absolue au premier tour. L’homme d’aff aires Hakainde Hichilema, son principal concurrent, qui se présentait pour la cinquième fois à la fonction suprême, a lui recueilli 47,6% des voix et dénoncé un vote truqué. « Le registre électoral n’était pas crédible et le fait qu’il ne soit pas disponible avant l’élection compromet la transparence du processus électoral «, selon son recours déposé à la Cour constitutionnelle. La prestation de serment du président Lungu a été reportée dans l’attente de la décision de la Cour constitutionnelle.

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Le président colombien Juan Manuel Santos a annoncé vendredi que l’accord de paix, conclu la semaine dernière avec la guérilla des Farc, sera signé le 26 septembre à Carthagène des Indes, station balnéaire et port important de la côte caribéenne. « La paix sera signée le 26 septembre à Carthagène «, a annoncé le chef de l’Etat, dont le gouvernement a conclu un accord avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), à l’issue de près de quatre ans de négociations pour mettre fi n à 52 ans d’un confl it armé qui a fait des dizaines de milliers de morts. Sous le coup de l’émotion, M. Santos a d’abord dit «26 avril» avant de se reprendre et de répéter sa phrase de bout en bout, en appuyant bien sûr la date du «26 septembre», lors de cette intervention à Carthagène, devant l’assemblée de la Confédération colombienne des chambres de commerce. Le chef de l’Etat a ajouté qu’il s’agissait « peut-être de l’annonce la plus importante « qu’il ait faite dans sa vie. Le 29 août dernier est entré en vigueur le premier cessez-le-feu bilatéral et défi nitif jamais ordonné avec les Farc, plus importante guérilla de Colombie née en 1964 d’une insurrection paysanne et qui compte encore quelque 7 500 combattants armés. L’accord de paix, conclu à l’issue de pourparlers délocalisés à La Havane, doit être d’abord ratifi é par la Xe conférence nationale des Farc, qui était originellement prévue du 13 au 19 septembre, mais que la gué- rilla a reporté de quelques jours, pour se tenir du 17 au 23 septembre, quelques jours avant la signature du texte avec le gouvernement. « Du 17 au 23 septembre, nous réaliserons la Xe Conférence, terminant ainsi le cycle des discussions avec la base guérilla», a tweeté Timoleon Jimenez alias «Timochenko», chef suprême des Farc. Cette «dernière conférence de notre organisation en armes (...) ratifi era les accords de paix et entérinera la transformation des Farc en mouvement politique lé- gal», avait alors indiqué la guérilla, précisant qu’elle se tiendrait dans la plaine du Yari, près de San Vicente del Caguan, son ex-fi ef dans le sud du pays, en présence de 200 délé- gués des Farc, dont les 29 membres de l’état-major central. Fait exceptionnel, elle sera ouverte à 50 invités nationaux et internationaux, ainsi qu’à la presse car, selon les Farc, «l’importance historique de cet évè- nement justifi e que les peuples de Colombie et du monde s’informent directement du déroulement et des conclusions» de cette conférence. L’accord sera signé par le président Santos et par le chef suprême des Farc, Rodrigo Londono, plus connu sous ses noms de guerre Timoleon Jiménez ou Timochenko, avant d’être soumis à l’approbation des Colombiens par référendum le 2 octobre. Les électeurs vont devoir répondre par « oui « ou par « non « à la question: « Appuyez-vous l’accord final d’achèvement du confl it et de construction d’une paix stable et durable? «. Pour l’emporter, le « oui « devra recueillir au moins 4,4 millions de voix (13% de l’électorat) et le « non « un score plus faible. La Colombie s’achemine vers la fi n d’une guerre fratricide, le plus ancien confl it armé des Amériques qui, au fil des décennies, a impliqué plusieurs guérillas d’extrême-gauche, dont l’Armée de libération nationale (ELN, encore active), des milices paramilitaires d’extrême-droite et l’armée, faisant au moins 260 000 morts, 45 000 disparus et 6,9 millions de déplacés.

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