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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 30 septembre 2016

Accueillie au palais du Raïs (Bastion 23) et ouverte au public jusqu’au 27 octobre, l’exposition intitulée «Cartographie des forteresses d’Oran», mettant en avant des documents historiques datant pour la plupart du XIe siècle et conservés par le Centre géographique de l’Armée espagnole, aura notamment pour objectif, a-t-il été expliqué mercredi en marge du vernissage, de constituer le futur dossier de classement du système des fortifi cations d’Oran, un patrimoine « unique » et emblématique de la ville.

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Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a annoncé, jeudi à Tiaret, que la gestion des salles de cinéma sera transférée à l’Offi ce national de la culture et de l’information. Inaugurant le nouveau siège de la direction de la culture dans le cadre de sa visite d’inspection dans la wilaya, M. Mihoubi a affi rmé que cette mesure permettra de garantir une gestion administrative et fi nancière des salles de cinéma à travers le pays et de valoriser ces structures culturelles. Par ailleurs, le ministre a insisté, dans un point de presse, sur la nécessité de promouvoir la grotte d’Ibn Khaldoun située sur le territoire de la commune de Frenda, car liée à un penseur universel et fut le berceau de la sociologie à travers l’écriture du livre « El Moukaddima ». Lors de la cérémonie d’ouverture des assises scientifi ques sur le cheval organisées dans le cadre du 9e Salon national du cheval qui se poursuit à Tiaret, M. Mihoubi a indiqué que ce genre de manifestations culturelles contribuent amplement à valoriser le patrimoine lié au cheval et au cavalier, à l’instar du fantasia. Le ministre a visité la bibliothè- que « Jacques Bercque » de Frenda, ville natale de ce penseur et chercheur, ainsi que la grotte d’Ibn Khaldoun et le site archéologique de Djeddar à Medroussa, avant d’inspecter les travaux de réalisation d’une école des beaux-arts à Tiaret. Il a également assisté à une partie des activités du Salon national du cheval dont des spectacles de fantasia, une vente aux enchères de chevaux organisée au Centre national d’élevage équin de Chaouchoua, le grand prix de saut d’obstacles du cheval arabe et barbe au centre « Emir Abdelkader » du chef-lieu de wilaya et une soirée artistique au théâtre de plein air de la maison de la culture « Ali Maâchi ».

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La huitième édition du Festival International du Théâtre de Béjaïa se tiendra du 29 octobre au 4 novembre 2016, a annoncé le commissariat du Festival dans un communiqué de presse. Seize pays (y compris l’Algérie), représentés par 27 troupes, prendront part à cette édition. Plus d’une vingtaine d’espaces de représentation sont prévus pour accueillir les spectacles. Outre les représentations, un programme pour enfant, une table ronde autour du théâtre amazigh, un colloque international consacré au mythe dans le théâtre méditerranéen et un séminaire international sur la critique théâtrale au profi t des journalistes, animé par une éminente personnalité de la critique journalistique au théâtre, Jean-Pierre Han, sont au programme de cette huitième édition. Les résidences universitaires de Béjaïa, les communes d’Amizour, de Souk-El-Tenine et d’Akbou ainsi que les wilayas de Jijel, de Tizi-Ouzou et d’Alger accueilleront aussi des représentions théâtrales. Une quarantaine de stagiaires bénéfi cieront d’un atelier, qui débutera le 22 octobre prochain, encadré notamment par Mauricio Celedon. Cet atelier portera sur le théâtre de rue et le cirque. Des spectacles de rues, des programmes de proximité et des expositions auront lieu pendant toute la durée du festival.

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L’écrivain et traducteur algérien Mohamed Sari a remporté jeudi, pour son roman «Pluies d’or», le Prix «Escale littéraire d’Alger», décerné pour la quatrième année consécutive par la chaîne hôtelière française Sofi tel. Mohamed Sari, qui concourait parmi dix écrivains algériens ayant publié son livre en Algérie entre mai 2015 et mai 2016, a reçu lors d’une cérémonie, jeudi à Alger, une distinction d’une valeur de 300 000 DA ainsi qu’une invitation à participer au «Maghreb des livres», une rencontre littéraire annuelle organisée à Paris par l’association française «Coup de soleil», partenaire du prix. Paru en mars 2016 aux éditions Chihab, «Pluies d’or» explore en 290 pages les causes de la violence dans la société algérienne actuelle, à travers plusieurs histoires et à diff érentes époques ayant balisé les grands bouleversements sociétaux. A travers «El Mahdi», principal personnage du roman, l’auteur se lance dans la recherche des sources de la violence chez ce jeune imam autoproclamé, semant à la fi n des années 1980 la terreur extrémiste dans son village, aidé de ses adeptes, «Les compagnons de la chamelle», pour asseoir son «autorité» au moyen d’une purge religieuse. Le jury de cette édition 2016 du Prix, composé d’écrivains et de journalistes spécialisés algériens et français, a également distingué du Prix honorifi que « Coup de cœur » le roman « La quatrième épouse » (éd. Casbah) de l’écrivain Kaddour M’hamsadji. L’écrivain de quatre-vingt-trois ans a été distingué pour un livre qualifi é de « roman d’amour » par son éditeur, qui évoque quatre périodes de l’histoire algérienne (colonisation, guerre d’indépendance, recouvrement de la souveraineté nationale et époque contemporaine), symbolisées par autant de personnages féminins d’épouses dans le roman. Décerné depuis sa création uniquement pour des œuvres en langue française, le Prix « Escale littéraire d’Alger » n’a toujours pas prévu de sélection en langues arabe ou tamazight, faute « de jury et de moyens », a expliqué l’écrivain et membre du jury Akli Tadjer, en marge de cette cérémonie, marquée par l’absence de la majorité des auteurs nommés qui étaient représentés par leurs éditeurs respectifs. Pour rappel, le Prix de l’Escale littéraire d’Alger est organisée depuis 2013 par Sofi tel Algiers Hamma Garden. La première édition a eu lieu le 19 mai 2013 et les lauréats étaient Sarah Haidar pour «Virgules en trombe» (éditions Apic) et Habib Ayyoub pour «Le remonteur d’horloge» (éditions Barzakh). Kamel Daoud pour «Meursault contre-enquête» (éditions Barzakh) et Mohamed Magani pour «Rue des perplexes» (éditions Chihab) étaient les lauréats de la deuxième édition, organisée le 16 octobre 2014. Quant à la troisième édition, en 2015, la cérémonie organisée le 28 septembre a récompensé Leïla Hammoutène pour son roman «Le châle de Zeineb».

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Cette année, Cinespana se tient sous le signe du défi et de la résistance culturelle. C’est par un automne solaire, dont Toulouse a le secret, que s’est ouverte la 21e édition du Festival du cinéma espagnol de Toulouse (du 30 septembre au 9 octobre). Cinespana, pour les intimes. Faut-il encore le souligner ?

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Dans une étude publiée dans la revue Nature, des chercheurs ont calculé «la possibilité de mourir de violence interspécifi que par comparaison à d’autres causes». Le résultat s’est avéré plus que surprenant: le record (19,4 %) appartient aux suricates! Outre ces animaux mignons, la liste comprend également le cercopithèque ascagne (18,2 %) et le lémur à front roux (16,7 %). Parmi les dix animaux les plus «cruels» on trouve aussi le lion de mer de Nouvelle-Zélande (15,3 %), la marmotte à longue queue (14,5 %), le lion (13, 3%), la mangouste rayée (13%), le loup (12,8 %), le babouin chacma (12,3%), le propithèque à diadème et le chinchilla (12%). Ces données ont été obtenues dans le cadre d’une étude visant à évaluer le niveau d’assassinats ciblés chez l’Homo sapiens aux premières étapes de son développement. Il s’est avéré que chez les êtres humains, cet indice s’élève à 2% avec un pourcentage moyen chez les mammifères estimé de 0,3%. Cette tendance des primates à la violence s’explique par leur habitat en groupes sociaux. Parmi les « tueurs » on trouve même les hamsters et les chevaux. Cependant, il existe des animaux parfaitement paisibles qui ne prennent jamais intentionnellement la vie de leurs congénères, ce sont les zèbres, les gazelles de Thomson, les margays et certaines espèces de chauvessouris. Par ailleurs, dans un tout autre domaine, une compétition exceptionnelle se tiendra le 2 octobre dans le Mecklembourg-PoméranieOccidentale, en Allemagne. L’événement est organisé pour les imitateurs du brame du cerf à Bollewick, la commune natale du champion actuel Hans Günter Kisse. Piéger un cerf est tout un art. Il faut imiter le hurlement d’un cerf mâle, précise-t-il. « Or, maintenant, je ne chasse plus les cerfs, je me réjouis tout simplement quand mon «hurlement» les attire », confi e le champion. Tant dans les bois que pendant les compétitions, il est permis de se servir d’autres moyens, par exemple tout ce qui augmente le retentissement du hurlement, comme un objet creux : « Des coquilles de mollusques, le verre d’une lampe à pétrole, des tuyaux de poêle ou d’égout », énumère M. Kisse. Cette année, l’Allemand n’entend pas défendre son titre de champion. La préparation pour la compétition nécessite de grands eff orts. Il faut s’entraîner énergiquement, ce qui a de grandes répercussions sur la voix, explique M. Kisse. C’est pourquoi il a donné raison à sa fi lle qui lui a dit qu’il n’était pas nécessaire de défendre son titre. Du coup, le chasseur a décidé de se comporter comme la proie : «Je quitte le champ de bataille invaincu comme un cerf fi er», dit le champion dans un clin d’œil. (Source: agences)

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Le dérèglement climatique devrait amener des tempêtes plus fré- quentes et plus dangereuses sur le lac Victoria, menaçant notamment la pêche de nuit, selon une étude parue dans Nature Communications. Quelque 3 000 à 5 000 pêcheurs meurent déjà chaque année dans les violentes intempéries frappant le grand lac de l’Est africain, selon le Comité international de la Croix-Rouge. Ce phé- nomène de tempêtes, lié aux circulations atmosphériques, existe déjà et est particulièrement saillant la nuit. Mais il se trouverait fortement amplifi é, prévient l’étude. « En journée, une brise monte, qui part des eaux froides et gagne les terres, plus chaudes», explique l’auteur principal, Wim Thiery, de l’Université de Louvain. «La nuit, c’est l’inverse: la brise quitte les terres qui se rafraîchissent», en direction du lac, plus chaud. «Ajoutez de l’évaporation à ce cocktail, et vous obtenez beaucoup de tempêtes, de pluie, de vent et de vagues », ajoute-t-il. Via des données satellitaires de la NASA, l’équipe a d’abord cartographié les tempêtes ayant frappé la région de 2005 à 2013. Avant de recourir à des simulations pour mesurer l’impact du changement climatique. Ainsi, si le climat poursuivait son évolution actuelle, les pluies, déjà abondantes, devraient encore croî- tre, autour du lac mais surtout sur le lac lui-même, précise l’étude. Quant aux « super-tempêtes » exceptionnelles, qui se produisent à ce stade en moyenne tous les 15 ans, elles reviendraient, d’ici la fi n du siècle, chaque année. Le lac Victoria, d’une surface de 70 000 km2, est le plus grand d’Afrique. Quelque 200 »000 hommes y pratiquent la pêche de nuit. (Source : AFP)

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Les images impressionnantes du typhon Megi qui a frappé Taïwan et certaines régions côtières de la Chine, montrées à la télévision, sont un rappel utile de ce que les catastrophes naturelles, provoquées par le changement climatique, peuvent entraîner comme dévastations et destructions avec de lourds bilans en pertes humaines et dégâts matériels, et un impact fi nancier considérable.

 

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Le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) s’est inquiété hier vendredi de la situation d’environ 100.000 personnes «piégées» dans la localité sud-soudanaise de Yei, qui est encerclée par les forces gouvernementales sud-soudanaises. «Les forces du gouvernement encerclent (...) et limitent l’accès à la ville et empêchent également les personnes de la quitter, sans doute parce qu’ils les soupçonnent de soutenir les forces de l’opposition. C’est tout ce que je sais sur la situation», a affi rmé un porte-parole du HCR, William Spindler. «D’après l’Eglise de la ville, plus de 30.000 personnes venant des environs ont été déplacées vers Yei à la suite d’attaques meurtriè- res contre des civils et de pillages de propriétés privées les 11 et 13 septembre», a-t-il ajouté. Elles ont rejoint plusieurs milliers d’autres déplacés déjà présents dans Yei ainsi que les 60.000 habitants de cette ville. Une mission inter-agences, dirigée par le HCR, a pu se rendre le 27 septembre sur place, à Yei, située au sud-ouest de la capitale sud-soudanaise Juba dans la province de l’Equateur Central, près de l’Ouganda et de la République démocratique du Congo (RDC). Les ONG humanitaires ont observé que «des dizaines de milliers de déplacés se trouvaient dans des maisons abandonnées» tandis que d’autres, moins nombreux, s’étaient réfugiés dans des bâtiments appartenant à l’Eglise, a indiqué William Spindler. Ils «sont confrontés à une grave pénurie de nourriture et de médicaments», a-t-il averti. Le porte-parole a expliqué que les travailleurs humanitaires espé- raient pouvoir faire entrer de l’aide dans la ville. «La date d’accès reste toutefois incertaine», a-t-il dit. Le Soudan du Sud a proclamé son indépendance en juillet 2011. La guerre civile qui a éclaté en décembre 2013 a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé 2,5 millions de civils et provoqué une grave crise humanitaire. 

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Le chef de l’opposition turque, Kemal Kilicdaroglu, s’est insurgé vendredi contre la reconduction de l’état urgence instauré après le putsch avorté de juillet, accusant le pouvoir du président Recep Tayyip Erdogan de s’en servir pour «réduire au silence toute voix discordante». «Les propos de M. Erdogan renforcent la perception que nous sommes en train d’assister à un contrecoup», a déclaré, lors d’une conférence de presse à Istanbul, Kemal Kilicdaroglu, chef du Parti républicain du peuple (CHP, socialdémocrate). En eff et, M. Erdogan avait défendu jeudi la reconduction attendue de l’état d’urgence qui doit expirer le 20 octobre, laissant entendre qu’il pourrait rester en place jusqu’à douze mois. De fait, la situation actuelle d’état d’urgence a laissé les coudées franches aux autorités pour mener de vastes purges qui selon les observateurs visent notamment à écarter les partisans présumés de l’exprédicateur Fethullah Gülen, accusé d’être l’instigateur du putsch du 15 juillet. Ce qui fait réagir le leader du parti social démocrate (CHP) en s’engageant, sans illusions aucune, à s’«opposer à cet état de fait imposé par Erdogan au parlement». «Lorsque la demande d’extension sera présentée au Parlement, nous nous y opposerons», a promis M. Kilicdaroglu, tout en reconnaissant que son parti, qui dispose de 133 députés sur un total de 550, n’avait aucune chance de tenir tête sur ce vote à la majorité de l’AKP, le parti de M. Erdogan. «Mais nous allons défendre la démocratie jusqu’à la fi n», a-t-il dit. Le chef de l’opposition a en outre critiqué l’ampleur des purges lancées par les autorités à la suite du coup d’Etat avorté, accusant le pouvoir de mettre à profi t l’état d’urgence «pour faire taire ses opposants». «Nous sommes contre l’arrestation de journalistes et d’artistes», a-t-il dit, affi rmant que «plus de cent journalistes ont été arrêtés et des milliers d’universitaires et des professeurs limogés». Pour M. Kilicdaroglu, le pouvoir se sert aussi des purges en cours pour «régler ses comptes» avec les réseaux gülénistes accusés d’être à l’origine d’un scandale de corruption impliquant M. Erdogan qui avait éclaté en décembre 2013. «Leur but n’est pas seulement de lutter contre le coup, c’est aussi une vengeance pour les évènements de décembre 2013», a-t-il dit. Enfi n, le chef de l’opposition a en outre critiqué la concentration des pouvoirs aux mains de M.Erdogan, estimant que le système est devenu «de facto» présidentiel alors que la Turquie est censée être gouvernée par un régime parlementaire.

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